
Carnet de bord du vaisseau amiral ISS ENTerPrisE | Objectif : département de la Meuse (55)
Voyage 55 : La Michaudine fait sa vélorution !
Si la vieillesse est un naufrage, la bicyclette est certainement l’un des moyens les plus sûrs pour éviter la noyade !
Raymond Poulidor)
Pierre MICHAUX, né à Bar-le-Duc en 1813, exerçait depuis l’âge de 14 ans le métier d’artisan serrurier avec une certaine réussite il faut croire. En effet, cet artisan occupe, avec son fils Ernest, une place unique dans l'histoire du cycle car depuis 1892 on leur attribue l’invention de la pédale et du vélocipède à pédales.
La mission StarITPEtrek constate avec circonspection que ce monument fait immanquablement penser au célèbre Manneken-Pis bruxellois? Sans doute une prémonition compte-tenu de la domination des coureurs cyclistes belges dans le courant du XXe siècle ?!« Surtout pas dans la routine ! »
Jean-Yves FAGNOT est directeur de la logistique et des travaux au Centre hospitalier de Bar-le-Duc Fains-Veel.
« Pour moi, c’est l’intérêt du poste qui prime avant tout ! »
Jean-Yves est un « pur lorrain ». Originaire de la colonie de Saint-Dié sur FR 88 - Vosges, il y passe sa jeunesse et sa scolarité jusqu’en première. C’est à Nancy (FR 54) qu’il obtient un baccalauréat scientifique et qu’il intègre les classes préparatoires “maths sup. et maths spé. M“. « Avec des parents fonctionnaires, j’ai été très tôt familiarisé avec la fonction publique. En plus, mon père ramenait toujours à la maison le “Moniteur des Travaux Publics“ ! J’avais aussi ciblé l’ENTPE à cause de la diversité des métiers proposés et puis, renseignements pris, sur la facilité offerte pour en changer. »
Bien que lauréat également du concours d’entrée à l’école de la ville de Paris (EIVP), Jean-Yves choisit de rejoindre la 40e promotion de l’ENTPE (1995) et opte pour une voie d’approfondissement “Transports“. « Je considère comme globalement satisfaisante la formation que j’ai reçue à l’ENTPE, notamment par l’éventail très large des domaines abordés. Les cours d’“Aménagement du paysage“ et de “Béton“ bien que très différents m’ont notoirement intéressé, ainsi que, plus généralement, les domaines liés au bâtiment.
En 1995, Jean-Yves revient sur ses terres lorraines en rejoignant la DDE de Meurthe-et-Moselle à Nancy pour sa première affectation, comme chef d’une unité “Constructions Publiques“ (CP). « Avec une équipe de 6 chargés d'opérations (2 architectes, 4 techniciens) nous réalisions des missions de conduite d’opérations de construction pour les collectivités locales, les universités, le rectorat notamment, mais aussi des missions de maîtrise d’œuvre pour des résidences universitaires et des collèges. Une très riche entrée en matière ! Heureusement le ministère de l’Equipement dispensait une très appréciable formation “ Prise de poste“. »
Après cinq années bien denses qui lui valurent en particulier de réaliser « de A à Z et dans les délais » un département entier de l’institut universitaire de technologie (IUT), Jean-Yves décide « d’aller voir les routes » ! Il rejoint en 2000 la DDE de la Meuse à Bar-Le-Duc comme adjoint au chef du service “Routes“ et responsable “Gestion des routes“ délégué. « Professionnellement, j’ai complété mon bagage par les projets et l’exploitation du réseau routier ainsi que par tous les domaines de la sécurité routière. Au début, ce devait être une étape de 3 à 5 ans mais ma femme et moi nous nous sommes parfaitement intégrés et la famille s’est agrandie (6 enfants aujourd’hui !) et nous n’avons plus quitté cette planète . »
En 2005, l’opportunité se présente à Jean-Yves de rejoindre les services de la collectivité départementale de la Meuse. Il est recruté comme directeur des routes. « Le Département avait ouvert ce poste avec l’objectif de préparer et mettre en place l’organisation du service induite par le transfert de la gestion et de l’exploitation du réseau routier départemental de l’État vers la collectivité. J’ai découvert le travail avec les élus ainsi qu’avec les agents DDE concernés par le transfert. Globalement les relations ont été tout-à-fait saines. »
Encouragé par ce bon début, Jean-Yves décide d’intégrer la fonction publique territoriale et devient en 2008 ingénieur en chef territorial par la voie de l’examen professionnel. « Au fil des années, mes responsabilités se sont étendues et je suis devenu directeur des routes et bâtiments en 2011 puis directeur des routes et de l’aménagement en 2017. La vocation du poste est de gérer, entretenir, rénover et développer le patrimoine départemental en assurant aux usagers des conditions d’utilisation et de sécurité optimales. Dans un excellent climat de respect mutuel avec les élus et au final avec la direction d’un effectif global de 270 agents, ma situation était parfaitement stable sur le plan professionnel comme d’ailleurs à titre personnel. Malgré tout, au bout de seize années, j’ai réalisé que mon quotidien était plutôt fait de gestion que de projets. Et pour moi, le pire c’est la routine ! »
Dans ces conditions, pas étonnant qu’en 2021, Jean-Yves décide de donner à sa vie professionnelle une orientation bien différente. Après avoir consulté les offres d’une plateforme d’emploi des cadres, il postule sur son poste actuel et est donc recruté par le Centre Hospitalier de Bar-Le-Duc. « J’encadre les services approvisionnement, logistique, travaux, restauration, biomédical et sécurité Nous gérons les achats et les stocks de fournitures et prestations pour le fonctionnement des services du centre hospitalier hors achat de pharmacie. Nous menons les études et la réalisation des opérations de travaux en maîtrise d’œuvre interne ou externe. Nous avons également en charge l’organisation de la maintenance et l’exploitation des installations et équipements ainsi que la gestion des moyens et des ressources techniques, financières et humaines. Ici aussi la routine est l’ennemi public n°1 ! Il nous faut sans cesse moderniser nos méthodes de travail et rompre notre isolement par des échanges avec les autres centres hospitaliers en région. »
Ce n’est pas la mission StarITPEtrek, lancée dans son périple interstellaire qui risque de démentir l’adage de l’écrivain Paolo Coelho :
« Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, essayez la routine … elle est mortelle ! »
Elle comprend parfaitement que les ingénieurs Tracassés Par l’Ennui aspirent à redevenir des ingénieurs Toujours Prêts à Entreprendre.
« Objectif O.N.F. ! »
« J’ai toujours “grenouillé“ en forêt avec la famille ! »
Le parcours de Nicolas n’est pas commun. Dès l’origine, l’image qui le caractérise est celle d’un arbre enraciné profondément dans le sol de la Meuse au milieu du peuple des forêts lorraines ! Il est originaire de la petite colonie de Saudrupt sur FR 55, dans la vallée de la Saulx. Il fréquente le collège d’Ancerville puis le lycée à Bar-le-Duc jusqu’en seconde. « J’avais le projet d’intégrer l’armée de l’air, mais ils m’ont jugé trop petit … Alors je suis revenu à ma volonté première : je vais faire de la forêt à l’O.N.F. ! »
Malheureusement c’est une deuxième déconvenue pour Nicolas : « Je voulais accéder au lycée agricole et forestier du campus de Mirecourt (FR 88 - Vosges) qui est la voie principale d’accès au recrutement de l’O.N.F. mais ma moyenne était jugée insuffisante… Mais pas question de se décourager ! Au fil du temps, je me suis construit un objectif clair : être ingénieur avant 40 ans et dans les rangs de l’O.N.F. ! »
En 1999, Nicolas intègre le lycée agricole Philippe de Vilmorin à Bar-le-Duc et obtient en 2000 un baccalauréat scientifique, spécialité “Biologie-écologie“, puis en 2002 un brevet de technicien supérieur (B.T.S.) “Industrie agro-alimentaire, spécialité produits carnés“. « Cette filière, dit “BTS Saucisse“ n’était pas vraiment dans ma ligne mais je ne regrette rien car j’ai vraiment aimé ! Depuis, je fais toujours ma propre charcuterie, à usage personnel bien sûr ! »
En sortie d’école, Nicolas est recruté comme chef d’équipe puis adjoint au chef de production, par la “Société économique Bragarde“, entreprise de 60 personnes spécialisée dans la fabrication de steaks hachés pour la grande distribution, à Saint-Dizier sur FR 52 - Haute-Marne.
« Je n’ai aucun regret sur tous mes postes, même si, pour cette première expérience, c’était un peu dur.J’ ai appris le sens du travail ! »
Dans le même temps, Nicolas fonde une famille et capte des informations sur le concours de technicien de l’équipement et sur l’ENTE de Valenciennes (FR 59-Nord) par l’intermédiaire du maire de sa commune. « J’étais intéressé plutôt par l’aménagement du territoire. »
Nicolas devient donc technicien supérieur de l’Équipement (T.S.E.) et ne tarde pas à revenir sur sa planète FR 55. En 2007, il rejoint les effectifs de la D.D.E. de la Meuse comme chargé d’opérations en unité “Constructions Publiques“. « Nous assurions des conduites d’opérations pour le compte des communes, du ministère de la Justice, du secteur médical et hospitalier et du service départemental d’incendie et de secours (S.D.I.S.). Un travail passionnant mais les missions se sont dégradées progressivement avec l’abandon de l’accompagnement des collectivités. Après la création de la D.D.T. 55, un poste s’est ouvert qui m’a fait bondir ! »
Effectivement, en 2011, Nicolas a l’opportunité de devenir technicien “Forêt-Environnement“ au sein de la DDT de la Meuse. « Je revenais donc à mes premiers amours, même si mes missions étaient très régaliennes (police de l'environnement et police forestière). J’avais aussi en charge le suivi des documents de gestion durable des forêts, ainsi que le contrôle des chantiers O.N.F. dans le cadre des aides post-tempêtes. J’établissais ainsi enfin mes premiers contacts avec l’O.N.F.»
Promu TSDD en chef, Nicolas devient en 2017 le responsable de l’unité “Forêt-Chasse“ de la DDT 55 dotée d’une équipe de 5 agents et 23 lieutenants de louveterie, chargée de mettre en œuvre les réglementations relatives à la forêt, à la chasse et à la faune sauvage ainsi que les mesures et actions liées à la présence du loup. « La Fédération de chasse voulait que la Meuse soit la vitrine nationale de la chasse, et nous avions en charge les stratégies visant au rétablissement de l'équilibre agro-sylvo-cynégétique et de la biodiversité… Cela m’a valu quelques échanges serrés avec le DDT, le Préfet et les politiques ! »
Ce qui n’empêche pas Nicolas de devenir en 2020 ingénieur des TPE par la voie du concours professionnel. Et les planètes s’alignent puisqu’il concrétise ses objectifs initiaux en rejoignant son poste actuel au sein de l’agence de Bar-le-Duc de l’O.N.F. « Je venais de me fâcher rouge avec le DDT sur les sujets “chasse“…Heureusement, j’avais d’excellentes relations avec la directrice de l’ONF local et mon chef de service actuel. Mon travail ici c’est l’animation de sites et les évaluations d’incidences au titre de Natura 2000 ainsi que l’appui aux agents en matière de réglementation environnementale sur un périmètre d’ensemble de 83.000 hectares de forêts. Mon avenir est de rester dans cette structure qui me colle parfaitement et je vais essayer d’y progresser »
Au passage, la mission StarITPEtrek note qu’après un détachement de 2 ans, Nicolas est désormais ingénieur de l’agriculture et de l’environnement (I.A.E.) car l’O.N.F., même s’il est un établissement public sous tutelle conjointe agriculture et écologie, ne peut employer des ITPE par contrainte du code forestier. Une preuve de plus qu’il peut se produire que certains codes décodent ! »
La mission StarITPEtrek salue la constance et la force des convictions et des aspirations de Nicolas. Elle propose que lui soit attribué le premier titre d’ingénieur en Totale Prise avec l’Environnement !
Ce qui est surprenant à l’ONF, c’est que tout le monde voit le petit bonhomme vert qui gère son triage, mais, sans jeu de mots trivial, c’est l’arbre qui cache la forêt aussi. L’Office est une vraie fourmilière qui abrite une structure très carrée quoiqu’en disent certains et une multiplicité de métiers.
Dans cette fourmilière, nous retrouvons notamment les réseaux naturalistes. Au nombre de six, ils rassemblent des agents de l’ONF de toutes catégories, régions, métiers, etc. autour d’un intérêt commun. Il s’agit donc des réseaux : Entomofaune, Herpétofaune, Mammifère, Avifaune, Habitat-Flore et Mycologie (j’ai personnellement intégré ce dernier réseau… fabuleux !).
Leur but est d’intervenir essentiellement au sein des réserves biologiques intégrales (RBI) dont le but est de laisser la forêt en libre évolution complète (= plus aucune intervention de l’homme) et voir comment elle évolue naturellement notamment face aux effets du changement climatique. Chaque réseau passe donc à une périodicité de 10-15 ans et relève les évolutions au fil du temps. C’est aussi passionnant qu’édifiant même si cela demande quelques sacrifices puisque cela s’ajoute aux missions du quotidien sans décharge de temps. Selon les agents et les accords avec la hiérarchie, on peut aller de 5 jours/an à 40 passés !Nicolas FABBIAN
« Le secret : toujours douter ! »
Joël BAZART est responsable de l'unité “Appui juridique et communication“ au sein de la DDT de la Meuse à Bar-le-Duc.
« Je suis ici parce que je l’ai choisi ! »
Les intentions initiales de Joël étaient tout à fait claires. « Jeune, je voulais devenir enseignant en mathématiques / physique ! » .Bien que natif de Sarcelles sur FR 95 - Val d’Oise, ses racines sont bien Meusiennes comme l’étaient celles de ses parents. Au terme d’une scolarité plutôt réussie, il décroche un baccalauréat scientifique C, rejoint les bancs de l’Université des Sciences de Nancy (FR 54) et complète son CV par une licence de physique en 1991.
De 1992 à 1994, Joël se lance. Il est recruté par l’académie de Nancy-Metz pour enseigner les mathématiques et les sciences. « Une entrée en matière satisfaisante pour moi avec des postes dans des établissements aux 4 coins de l’académie, notamment à Pont-à-Mousson et Lunéville (FR 54) et à Thionville (FR 57). Mon idée était déjà de rester en Lorraine, et de tester le métier pour me diriger vers une titularisation par voie interne.»
Mais comme chacun sait, les petites choses provoquent quelquefois de grands effets ! « A cette époque, j’ai rencontré dans ma belle famille une vieille dame qui avait fait son parcours professionnel au ministère des Ponts-et-Chaussées, puis au ministère de l’Équipement et qui m‘a parlé en ces termes : « Tu devrais passer les concours de l’Équipement, tu verras, tu travailleras toujours avec des gens intelligents ! ». »
Joël se dit « Pourquoi pas ! » Il réussit le concours de recrutement des contrôleurs de l’Equipement en 1994. « Évidemment, j’ai dû choisir entre les deux voies. Toujours curieux de nature, j’ai basculé vers l’Equipement en m’appliquant le vieil adage : Plutôt tenir que courir ! »
La suite s’inscrit quasi-exclusivement sur FR55 - Meuse à la seule exception de la première affectation de Joël qui le voit rejoindre la DDE du Pas-de-Calais (FR 62) comme contrôleur en exploitation autoroutière sur A1/A21 à Dourges. « Je dirigeais une équipe en charge de l'exploitation et de l'entretien des autoroutes urbaines du bassin minier, et de la Rocade de Lens. Je me suis littéralement “forgé“ sur des problématiques autoroutières très exigeantes, au contact d’une douzaine d’agents au caractère bien trempé. Ils étaient pour beaucoup des anciens mineurs d’une loyauté parfaite. Les gens du Nord sont vraiment fantastiques, ce n’est pas une légende, mais le plus difficile pour moi a été d’apprendre le Ch’ti ! »
En 1998 Joël regagne “sa“ Meuse pour ne plus la quitter. En DDE 55, il est contrôleur territorial de la subdivision de Commercy, puis en 2000 responsable de l’entretien et de l’exploitation des routes départementales de la subdivision de Triaucourt. « J’ai pratiqué la maîtrise d’oeuvre pour le compte des collectivités locales en voirie et réseaux divers, puis, sur le deuxième poste, la DDE était mise à disposition de la collectivité départementale par convention, pour la gestion de la voirie départementale. Les donneurs d’ordre de la collectivité, qui débutait en la matière, n’étaient pas toujours bien rationnels. Mais les 15 agents que je dirigeais étaient tous très compétents, consciencieux et gentils ! Et intellectuellement, je demeurais agent de l’État, ce qui est important pour moi ! »
Promu contrôleur principal par examen professionnel en 2004, Joël opère en 2006 une très courte migration vers la subdivision de Verdun comme chargé d'études et de projets d’ingénierie, puis comme conseiller territorial en 2010 à la création de la DDT de la Meuse.
« Les subdivisions ont disparu pour faire place aux unités territoriales en charge d’un conseil généraliste à l’émergence de projets. Dans un département rural, les petites communes n’ont aucun moyen et l’appui de l’État leur est indispensable. Cependant, à l’exception de la dynamique du Grenelle de l’Environnement, j’étais frustré de faire, plutôt que de la gestion de projets, de la gestion de problèmes surtout du fait que les élus n’étaient pas toujours cohérents ! »
Promu contrôleur divisionnaire et intégré au corps des techniciens supérieurs du développement durable (TSDD) Joël poursuit sa progression au sein de la DDT 55 en devenant en 2011 chef du pôle “Action territoriale“ de Verdun. « J’étais en charge de l’animation d'une unité de conseillers territoriaux sur les missions d'information, d’assistance et de conseil aux collectivités ainsi que sur le portage des politiques publiques prioritaires de l’État. Je passais l’essentiel de mon temps en organisation. »
En 2013, Joël se lance un défi : il opte pour un autre domaine en devenant responsable de l’unité “Affaires juridiques“ de la DDT au siège de Bar-le-Duc. « Au fil du temps j’ai confirmé une affinité pour les choses du droit ainsi qu’un attrait pour la transversalité de cette activité sur des problématiques diverses et variées. Il faut dire aussi que j’étais fatigué du travail avec les élus. Et puis, la rigueur de la matière avait tout pour me plaire, en droit administratif, être un peu « matheux » ça aide énormément.»
Son parcours vaut à Joël d’être promu ingénieur des TPE (65e promotion) par la liste d’aptitude en 2020 et d’être affecté sur son poste actuel. Il veille notamment sur la prévention et la défense des dossiers contentieux des actes administratifs de la DDT 55, sur le contrôle de légalité des actes et procédures d'urbanisme du département et il gère les actions de communication en interne et en externe. Il est en outre animateur du réseau juridique de la région Grand-Est. « Ici c’est un peu le “bureau des affaires pénibles“ mais, quand on a un tant soit peu la vocation d’aider les gens, on ne s’ennuie jamais ! Un ITPE a parfaitement sa place sur ce type de poste pour assurer une passerelle entre l’univers du droit et celui de la technique. Il reste qu’il est indispensable de toujours douter; c’est le fondement de cette mission ! Même si je me considère toujours comme “ de passage“, j’aimerais pouvoir poursuivre sur ce chemin.»
La vocation pluridisciplinaire des ITPE n’est plus à prouver et le parcours de Joël en est encore un parfait exemple. La mission StarITPEtrek se félicite de cette première rencontre depuis l’origine de son périple interstellaire avec un spécimen d’ITPE “juridicus“!
Le commandant de bord du StarITPETrek
Serge Echantillac
Contact : [email protected] - 06 03 86 16 64
