Carnet de bord du vaisseau amiral ISS ENTerPrisE | Objectif : département de l'Indre-et-Loire (37)

Published on November 15, 2023

Voyage 37 : Tours...................................................... de France !

 

Les ingénieurs ont-ils le monopole de l’excellence ? Une question que la mission StarITPEtrek s’est toujours (et très modestement !) posée avec la ferme intention d’alimenter le débat par les découvertes faites lors de ses voyages inter-stellaires.
En foulant le sol de la planète FR 37 - Indre-et-Loire, et particulièrement de sa colonie principale de Tours, la mission pressentait confusément que, sur un territoire qui cumule notamment un patrimoine architectural incomparable et une production viticole remarquable, elle pourrait rechercher et trouver des éléments de réponse particulièrement probants.
Effectivement, il faut désormais se rendre à l’évidence, la réponse est négative ! Il a existé au travers des siècles passés et il existe toujours un ensemble d’individus dont le niveau d’exigence et la dextérité professionnelle sont incontestablement du ressort de l’excellence. Pour s’en persuader, il suffit de visiter à Tours le musée du Compagnonnage.
Si la légende attribue la création du compagnonnage au Roi Salomon mort en 931 avant Jésus Christ, on en trouve des traces dans l'Égypte antique et dans l'antiquité romaine. Dès l’origine des corps de métier, il y eut probablement des organisations d'ouvriers et d’artisans qui se sont transmis des connaissances plus ou moins secrètes, de génération en génération, depuis la plus haute antiquité. A l’âge d’or des cathédrales, la première mention indiscutable des pratiques compagnonniques remonte à 1420, lorsque le roi Charles VI rédige une ordonnance pour les cordonniers de Troyes dans laquelle il est dit :« Plusieurs compaignons et ouvriers du dit mestier, de plusieurs langues et nations, alloient et venoient de ville en ville ouvrer pour apprendre, congnoistre, veoir et savoir les uns des autres. »
En 2010, le Compagnonnage a été inscrit sur la liste représentative du Patrimoine Culturel Immatériel de l’UNESCO en tant que « réseau de transmission des savoirs et des identités par le métier ». Aujourd'hui, ce sont près de 10.000 personnes, représentant une centaine de métiers artisanaux qui constituent ces troupes d’élite. Ils se répartissent en trois groupements : l’Union Compagnonnique (1889), l’Association Ouvrière des Compagnons du Devoir (1941) et la Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment (1952). Les termes généraux de « compagnons du tour de France » englobent toutes ces associations. Les « sept fondamentaux » du Compagnonnage sont l'accueil, le métier, le voyage, la communauté, la transmission, l'initiation et le chef-d’œuvre.
Les chefs d’œuvre des Compagnons témoignent de l’excellence de cette formation de la main et de l’esprit ! Quelques exemples suffisent à le prouver, et quelques-uns dans des métiers et des formes inattendus …

Serrurerie

 

Menuiserie

 

Plâtrerie

 

Charpente
Maçonnerie

 

Alimentation (sucrée)

 

Ebénisterie

 

Cordonnerie

 

Le Tour de France des Compagnons, c'est partir dans une ville et une entreprise pour y travailler et se former, puis changer de région et recommencer, et ainsi de suite. Ce changement a lieu une à deux fois par an, pendant cinq ans en moyenne.
La mission StarITPEtrek affirme que l’excellence professionnelle résulte de l’application de la règle des 3 lettres FEM : Formation, Expérience et Mobilité. Les Compagnons comme les ingénieurs pourraient un jour ou l’autre avoir à concevoir un tour de l’Espace !

 


« Savoir-faire et avoir fait, avant de vouloir donner des conseils ! »

Clotilde EL MAZOUNI

Clotilde EL MAZOUNI est chargée de mission “Métropole et mobilités“ au sein de la Direction Départementale des Territoires de l’Indre- et-Loire à Tours

Peu de gens s’en sont rendus compte mais Clotilde est en fait “des jumeaux“ et “hors-la-loi“ qui plus est ! Son père ingénieur marocain et sa mère enseignante française n’avaient guère confiance dans l’hôpital au Maroc… Heureusement, un certificat médical un tout petit peu complaisant est venu attester d’une grossesse double et prescrire un accouchement dans un hôpital français…
« Mes racines sont évidemment marocaines. Mon père travaillait pour la régie autonome de distribution de l’eau et de l’électricité (R.A.D) et je l’ai souvent accompagné lors de ses tournées de garde avec un petit casque de chantier. J’ai vite appris ce qu’était une résistance ou un condensateur. En plus, il ramenait à la maison de nombreux catalogues d’engins de chantier qui me passionnaient autant que les bandes dessinées ! »
La scolarité de Clotilde se déroule au Maroc jusqu’en classe de 6ème, mais à la séparation de ses parents, elle s’installe avec sa mère à Honfleur sur FR 14 - Calvados. « J’ai vécu un peu un choc des cultures… venant du Maroc, j’étais une attraction et il m’a fallu près d’un an d’adaptation ! »
Mais cela n’empêche pas Clotilde, après un bac C en 1984, de s’engager en classe préparatoire scientifique au lycée Charlemagne à Paris. « Je n’ai pas hésité car je voulais voir ce que j’avais dans le ventre ! »
Clotilde appartient donc à la 35e promotion de l’ENTPE (1990) avec une voie d’approfondissement “Bâtiment“. « A l’issue des concours, j’ai pris le temps de me poser et de consulter les plaquettes des écoles. L’ENTPE a emporté mon choix par son panel très large d’activités enseignées. Mon objectif pour l’heure était plutôt de m’orienter vers le domaine des constructions publiques. »
Seulement voilà… Clotilde fait la connaissance de son futur mari, lui aussi élève à l’ENTPE, de la promo 33 et dont la première affectation sera sur FR 27 - Eure à Evreux. Elle opte donc en 1990 pour un premier poste de chef de l’unité “Planification“ à la DDE 27.
« En fait, la fiche de poste proposée n’était pas du tout celle de l’unité “Planification“… mais, ma démarche s’est percutée avec un changement simultané de directeur adjoint et de chef de service et une reconfiguration du service qui a rebattu les affectations. Je n’ai pas eu plus d’un 1/4 d’heure pour me décider, mais au final, je ne regrette pas du tout d’avoir accepté ! Nous réalisions en régie des plans d’occupation des sols (POS) et des cartes communales (CC) pour les collectivités locales à majorité rurales. Un premier poste très formateur pour moi dont je ressens encore les acquis ! Il est essentiel de savoir faire et d’avoir fait avant de donner des conseils ! »
En 1996, à l’occasion d’une mobilité conjointe, le couple s’installe à Tours, et Clotilde poursuit sur la même voie en intégrant la DDE 37 comme cheffe de la cellule “Planification Urbaine“. « J’étais tombée par hasard dans la marmite de l’Urbanisme et la cuisine était vraiment à mon goût ! Dans ce secteur urbain, les problématiques sont plus complexes et il faut prendre en compte le risque inondation… Après Paris, La Touraine est “le territoire à risque inondation“ qui y est le plus soumis dans l’hexagone. La modélisation montre qu'en cas de grosse crue de la Loire, le niveau d’eau pourrait atteindre le deuxième étage de la DDT… et, sur l’agglomération dans son ensemble, il faudrait évacuer près de 100.000 personnes avec un délai de 4 jours tout au plus ! Heureusement les Tourangeaux sont sereins et philosophes ! »
Parfaitement à l’aise dans sa marmite, Clotilde ne souhaitait pas vraiment en sortir, mais les réorganisations successives de l’administration territoriale l’ont transformée en 2013 en chargé de mission “Politiques urbaines“ du service devenu DDT 37. « Il fallait sans doute évoluer. Mon unité a éclaté en 3 morceaux et j’ai conservé celui qui me convenait le mieux ! Sur le périmètre métropolitain et avec comme interlocuteur principal la Métropole de Tours, les sujets étaient variés, avec notamment la mobilité et particulièrement les incidences de la réalisation de la ligne LGV Tours - Bordeaux.»
Depuis 2021, Clotilde occupe son poste actuel de chargée de mission “Métropole et Mobilités“ de la DDT 37. « Le périmètre est étendu à l’ensemble du département pour la mobilité et, dans l’air du temps, avec une activité importante sur la réalisation de voies cyclables. »

Si les propos de Clotilde sur l’étanchéité et la flottabilité des Tourangeaux philosophes laissent un peu perplexe la mission StarITPEtrek, l’équipage de l’ISS ENTPrisE lui décerne à l’unanimité la palme InTer-PlanétairE pour ses activités en faveur du collectif au sein notamment du SNITPECT-FO.
Militante depuis sa première affectation en 1990, elle a assumé toutes les fonctions du syndicat au niveau local, avant de rejoindre dès 1996 les rangs de la Commission Exécutive puis du Bureau National, et de devenir depuis 2017 sa Trésorière Nationale.


« Il me faut des postes opérationnels ! »

Anthony MATYNIA est chef de l’unité Fluviale au sein de la DDT de l’Indre-et-Loire à Tours.

Anthony MATYNIA

Avec une famille de mineurs d’origines italienne et polonaise installée à Lens sur la planète FR 62 - Pas de calais, et un père militaire de carrière, Anthony ne se ressent pas de racines géographiquement bien identifiées. « Je n’ai pas de région ! ». Mais si on cherche bien on trouve, car Anthony se souvient parfaitement avoir passé une partie de sa jeunesse dans le paradis calme et tranquille du Limousin au sein de la colonie de Châteauneuf-la-Forêt, sur la planète FR 87 - Haute-Vienne !
Un excellent départ … mais Anthony ne se destinait pas initialement à la fonction publique. Au terme d’une classe préparatoire scientifique à Orléans (FR 45 - Loiret), il intègre l’école nationale supérieure des ingénieurs en arts chimiques et technologiques (ENSIACET) de Toulouse (FR 31 - Haute-Garonne) et devient en 2004 ingénieur chimiste. Il décide alors de poursuivre sa formation en université et obtient un DEA “Hydrologie, hydrochimie, sol et environnement“ en 2005 à Toulouse, puis un doctorat en “Chimie de l’environnement “ par l’université Joseph Fourier de Grenoble (FR38 - Isère). « Pour ma thèse, j’ai passé 3 ans entre Grenoble et l’université de Berkeley dans le même bureau que 2 super-thésards ITPE qui n’ont cessé de me parler de l’Équipement et de l’ENTPE ! »
Doctorat en poche, Anthony devient ingénieur des TPE en 2010 par la voie du concours sur titre et rejoint donc la 55e promotion du corps. « Je ne regrette absolument pas mon choix ! Je suis particulièrement satisfait de faire partie du ministère, même si mes affectations successives n’ont pas eu grand-chose à voir avec la chimie… »
Effectivement, en 2010, Anthony rejoint les rangs du service d'études techniques, des routes et autoroutes (SETRA) comme chargé d’études “Terrassement, enrobés“ et vit notamment le grand déménagement du service de Bagneux (FR 92 - Hauts-de-Seine) à Sourdun (FR 77 - Seine-et-Marne). « Ce déménagement a provoqué la fuite des chercheurs les plus chevronnés et l’effectif est passé rapidement de 250 à 150 personnes avec une moyenne d’âge considérablement jeune et, malgré tout, une bonne ambiance. J’ai ressenti assez vite le besoin de changer d’air ! »
Cap vers le Sud donc ! Anthony devient en 2016 chef du district de Périgueux (FR 24 - Dordogne) au sein de la Direction Interdépartementale des Routes Centre-Ouest (DIR CO). « Un poste super, sans doute le plus formateur jusqu’à aujourd’hui ! Avec un district de 60 techniciens et agents très compétents, et 4 centres d’exploitation, j’ai appris le management, la gestion financière et le positionnement vis-à-vis des élus et des préfets notamment. J’ai réalisé qu’il me fallait impérativement des postes opérationnels. »
De fait, Anthony est responsable de l’unité “Fluviale“ de la DDT 37 depuis 2020 qui répond à 2 missions principales. la première : l’entretien et la gestion des rivières domaniales. Sur 160 kms de la Creuse, la Loire et la Vienne, l’unité assure l’entretien courant, la gestion du domaine public fluvial et la police de la navigation car « si la Loire n’est pas règlementairement un cours d’eau navigable, elle est quand même naviguée et cette navigation est soumise à un règlement particulier de police (RPP). »
La seconde mission de l’unité recouvre l’entretien et la surveillance des digues domaniales, sujet sensible compte-tenu du caractère capricieux de la Loire. « La réforme GEMAPI (“Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations“) transfère les compétences en la matière aux communautés de communes au 29 janvier 2024 et va entraîner la fermeture des 2 sites extérieurs de l’unité et le regroupement sur Tours des effectifs restants sur la douzaine d’agents à l’heure actuelle. »
Dans ces conditions, on comprend aisément qu’Anthony ait choisi de donner une nouvelle trajectoire à son parcours professionnel. Dans les semaines qui viennent, il va prendre la direction de la Bretagne pour diriger la subdivision des phares et balises, les “PharBal“ de Bretagne Nord au sein de la direction inter-régionale de la mer Nord Atlantique-Manche Ouest (DIR NAMO) à Lézardrieux (FR 22 - Côtes-d’Armor). « J’étais sur la piste de ce poste depuis 3 ans et je me suis démené pour l’avoir, d’autant plus que ma compagne est Paimpolaise ! »

Au fil de ses voyages, la mission StarITPEtrek constate avec consternation l’abandon quasi-systématique par l’Etat de cette ingénierie opérationnelle dans laquelle les ITPE se sont de tout temps investis avec ardeur et ont développé compétences et énergies au service de la collectivité, pour un service public ciment de la société. Comme Anthony, il ne faut pas craindre désormais une mobilité géographique fréquente ni une concurrence effrénée et prévoir un gilet de sauvetage efficace !
La mission se plait à imaginer que, dans son sillage, à l’avenir, des postes de subdivisionnaire de Pluton, d’Alpha du Centaure ou de la Grande Ourse seront proposés aux Ingénieurs des Travaux Publics de l’Espace !


« Partout où je passe, je me passionne ! »

Eric PRETESEILLE

Eric PRETESEILLE est directeur adjoint du Centre de Valorisation des Ressources Humaines de Tours (CVRH), une des 11 entités du Centre Ministériel de Valorisation des Ressources Humaines (CMVRH).

Eric est sans contestation possible le régional de l’étape ! Né à Tours, dans une famille ancrée dans le vignoble de Touraine, il bénéficie donc d’une appellation d’origine contrôlée, d’autant plus qu’il avoue sans difficulté que la seille, dans le patois tourangeau, c’est le seau en bois utilisé par les vendangeurs.
Dans ces conditions il est presque inutile de préciser que la jeunesse d’Éric et sa scolarité se déroulent en Touraine jusqu’en 1985 où il réussit le concours externe de technicien supérieur de l’Equipement et rejoint l’ENTE d’Aix-en-Provence (FR 13 - Bouches-du-Rhône) en optant pour une spécialisation “Voies navigables“. « Ce sont sans doute les journées de pêche avec mon père sur le Cher qui ont aiguisé ma sensibilité pour la voie d’eau ! »
Pour sa première affectation de technicien, Eric rejoint le Service de la Navigation de la Seine en service de prévision des crues à Reims (FR 51 - Marne). « Les métiers de la voie d’eau sont passionnants et l’entrée en matière excellente en ce qui me concerne. Mais, à cette époque, je me suis marié à une Tourangelle et bien évidemment j’ai recherché toutes les opportunités pour rentrer au pays ! »
De fait, en 1989, Eric intègre la subdivision territoriale de Château-Renault de la DDE 37. « En ce temps-là, notre mission de base était l’Aide Technique à la Gestion Communale (ATGC), mais la subdivision était aussi le service de l’urbanisme pour une trentaine de communes et complétait le tout par des missions d’assistance à maîtrise d’ouvrage (AMO) dont certaines opérations de bâtiments. Nous avons notamment construit un radar pour l’aviation civile ; ce qui m’a orienté vers l’activité “ Bases aériennes“ de la DDE. »
En ainsi en1991, Eric rejoint les rangs de la subdivision “Bases aériennes“ et se confronte à la maîtrise d’œuvre de travaux ainsi qu’à la gestion des ressources humaines ainsi que budgétaire et comptable. « Mon chef de service m’a incité fermement à passer le concours interne d’ingénieur des TPE ». Eric appartient donc à la 41e promotion de l’ENTPE (1996) avec voie d’approfondissement “Bâtiment“.
« Les 6 mois passés à l’ENTPE n’ont pas été de trop, loin de là, pour me permettre de comprendre mon futur environnement de travail, d’acquérir les postures indispensables et de me former au management. »
En 1996, Eric devient conseiller de gestion management (CGM) pour la DDE d’Eure-et-Loir à Chartres. « Un complément passionnant dans mon parcours car j’étais en contact avec tous les services de la DDE, je participais au comité de direction et nous avons mis en place une démarche innovante “Qualité“; ce qui m’a toujours servi par la suite. »
Et la suite, c’est évidemment le retour au pays ! Eric réintègre la DDE 37, en 1999, cette fois comme chef de la subdivision territoriale de Chinon - « Mais l’avenir des subdivisions, pourtant indispensables à l’accompagnement et à l’assistance aux collectivités locales, s’ obscurcissait déjà ! » - puis, en 2001, comme chef du pôle “Bâtiments publics“ - « Avec un grand intérêt pour le domaine du bâtiment et pour la conduite d’opération des bâtiments hospitaliers notamment » - En 2009, il fait une première incursion au CVRH de Tours comme conseiller en RH en appui des DREAL pour mettre au point leurs plans triennaux de développement des compétences.
Dès lors le parcours d’Éric prend une pente nettement ascendante. Promu ingénieur divisionnaire en 2012, il devient chargé de mission “Voies Navigables de France 2013“ auprès du directeur inter-régional à Paris pour gérer le transfert de 1000 agents vers l’Etablissement Public Administratif VNF. Il prend ensuite la direction du service infrastructure du ministère de la Défense (SID) de Tours et encadre 134 agents militaires et civils pour assurer le soutien technique de toutes les infrastructures des installations militaires dont 600.000 m2 de bâtiments ; ce qui lui vaut de devenir ingénieur en chef en 2018.
A cette date, Eric est de retour en DDT 37 au poste de chef du service “Urbanisme et Démarches de Territoires“, il dirige une quarantaine d’agents sur le portage des politiques publiques de consommation du foncier, préservation des espaces, transition énergétique, revitalisation des centres bourgs, fiscalité de l’urbanisme. Ce poste lui permet d’accéder au grade d’ingénieur des TPE “Hors Classe“ en 2021. Et de continuer sa route pour rejoindre son poste actuel qui le conduit régulièrement sur les routes de la Nouvelle Aquitaine ! « Pouvoir changer de boulot et se relancer vers d’autres domaines est une chance considérable. J’ai pris énormément de plaisir tout au long de mon parcours professionnel en accumulant expériences et connaissances. Maintenant je pense que j’aurai une très grande satisfaction à transmettre ! »

Le parcours d’Éric témoigne aussi des opportunités offertes aux Ingénieurs TPE de mener une carrière en progression constante sans pour autant changer sans cesse de territoire. Il faut évidemment qu’ils utilisent à plein cette capacité d’adaptation qui leur est reconnue.
Il est, bien sûr, d’autres moyens pour s’évader… certains s’imaginent des voyages dans l’espace interstellaire, d’autres s’en remettent à leurs talents d’artiste… https://www.ericpreteseille.com/

Le commandant de bord du StarITPETrek
Serge Echantillac
Contact : [email protected] - 06 03 86 16 64