
LE PORTRAIT DU JEUDI | Adrien HOUEL ING 2004 Adjoint au chef de bureau Patrimoine et Aménagement, DGITM
LE PORTRAIT DU JEUDI
« Infrastructures, les défis de demain »
Nouveau témoignage aujourd'hui avec Adrien HOUEL, diplômé ingénieur de l'ENTPE en 2004, actuellement Adjoint au chef de bureau Patrimoine et Aménagement à la DGITM.
Aménagement & Territoires : Bonjour Adrien, quel est ton parcours professionnel ? Comment es-tu arrivé au poste que tu occupes ?
Adrien HOUEL : Je suis de la promotion 49, diplômé en 2004. J’ai poursuivi à l’ENTPE en étudiant une thèse sur le « Comportement des enrobés bitumineux sur dalle orthotrope » au sein du laboratoire GéoMatériaux (LGM) sous la direction de Laurent ARNAUD ING 1989, thèse que j’ai soutenue en 2008.
Peu de temps avant, j’ai intégré en décembre 2007 le groupe Ouvrages d’Art du Laboratoire Régional des Ponts et Chaussées au Cete de Lyon, devenu Département Laboratoire de Lyon du Cerema (maintenant dénommé Département risques, infrastructures et matériaux).
Puis en décembre 2016, j’ai muté en administration centrale à la DGITM au bureau chargé de la Gestion et du Contrôle des Autoroutes (GCA devenu FCA en 2021) en tant que chargé du domaine ouvrages d’art. Grâce à ce parcours, j’ai été nommé expert par le comité de domaine Ouvrages d’Art du Ministère. En dernier lieu, j'occupe aujourd'hui le poste d’adjoint au chef du bureau « Patrimoine et Aménagement » FCA4 depuis septembre 2020.
Je suis également depuis 2020 le représentant du Ministère dans le comité technique « Pont » de l’association internationale PIARC.
A&T : Quels sont les grands enjeux du domaine dans lequel tu exerces ?
Adrien : Sur le domaine qui me tient à coeur, les ouvrages d'art. Ils constituent des maillons essentiels de nos infrastructures, car indispensables au maintien des circulations, et donc de la vie sociale et économique. Donc pour moi, l'enjeu principal pour les ouvrages d'art aujourd'hui est leur maintenance et leur durabilité, qui doivent être au centre des réflexions, à toutes les phases : conception, exécution, surveillance et réparation. Cela passe en premier lieu par une bonne connaissance du patrimoine, qui est loin d'être évidente pour beaucoup de gestionnaires.
Plus largement, aujourd'hui, dans l'organisation où j'exerce, les grands défis des prochaines années sont la fin des concessions historiques, les nouveaux modèles des concessions, mais aussi les nouvelles mobilités, la décarbonation de l'infrastructure... que des défis passionnants !
Retrouvez l'ensemble du témoignage dans le fichier joint en annexe.
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