Carnet de bord du vaisseau amiral ISS ENTerPrisE | Objectif : département du Calvados (14) | Coques en stock !!

Voyage  14  : « Coques en stock ! ! »

La planète FR14 – Calvados recèle bien des trésors gastronomiques. Pour ne citer que les plus connus, les tripes à la mode de Caen, l’andouille de Vire, le Pont l’Evêque, la Teurgoule, … mais, depuis quelques années, une addiction très originale est en train de tisser progressivement sa toile bien au-delà de la nébuleuse Normande et de contaminer l’ensemble du cosmos !

La mission StarITPEtrek, toujours en mal de découvertes, a choisi de vous présenter la saga des Coques de Cabourg. Mais, me direz-vous, pourquoi s’intéresser à un petit coquillage fort banal sur toutes nos côtes et pas seulement sur les plages de Normandie ?
Au moins trois raisons marquées du sceau du service public, des activités de notre ministère et de ses Ingénieurs des TPE : 

- la protection de la biodiversité
Les coques de Cabourg ne sont pas des coquillages mais des friandises pralinées légèrement parfumées. Leur consommation, même sans modération, ne met aucunement en péril notre chère mer originelle et nourricière.

- la satisfaction de l’intérêt général
Qui n’a jamais connu un ami, un parent ou simplement une personne totalement réfractaire à la consommation des coquillages (horreur ! cette huitre est vivante !). Les coques de Cabourg, sosies parfaites des coquillages, réconcilient donc les pros et les antis fruits de mer.

- le Dieu des coques
Le créateur des Coques de Cabourg est un ITPE de la 23e promotion (la meilleure je vous dis !), Eric ROLLAND.
Idée, création, maîtrise d’ouvrage, maîtrise d’oeuvre, marketing, commercialisation, communication,… tout dans ces petites friandises succulentes est l’oeuvre d’Eric, jeune retraité désormais entrepreneur cabourgeais.

Mieux que les réseaux sociaux, les réseaux « coquiaux » accessibles à https://www.lescoquesdecabourg.fr

Dans ces conditions, notre vaisseau amiral a connu quelques difficultés pour s’arracher à l’attraction de FR14. Pas seulement, comme le prétendent certains jaloux, à cause d’un léger surpoids de l’équipage et d’une soute bien garnie, mais aussi et surtout à cause de cette hospitalité normande légendaire cultivée par Eric et son épouse Catherine ainsi que par tous les Ingénieurs des TPE rencontrés lors de ce voyage 14 de notre mission.

 

« Ingénieurs tous terrains ! »

Karine BERARD est ingénieur régional de l’Equipement (I.R.E.) au Rectorat de Normandie.
Serge DESNOS est chargé de mission Energies renouvelables terrestres à la DREAL de Normandie
Tous deux sont Caennais d’origine. Leur couple illustre au plan professionnel la très riche biodiversité du corps des ITPE.

Karine BERARD et Serge DESNOS

Karine est ingénieur forestier de formation, mais sans aucun doute "du bois dont on fait les ITPE" car elle est recrutée sur titre par le ministère de  l’Ecologie en 2000.

Titulaire également d’un master Eau et assainissement et forte d’une expérience professionnelle déjà solide sur la gestion des espaces boisés, les  polluants dans les aquifères et les stations d’épuration, elle intègre en 2003 la DDE de la Haute-Marne comme responsable du bureau d’études assainissement, puis chef du bureau prévention des risques et environnement, et chef du service infrastructures et environnement. « La DDE 52, était une excellente petite structure, une formidable école de la polyvalence ».

De fait, Karine s’y frotte à la gestion de crise (premiers PPR), au contrôle des grands barrages et au portage de la Ville Durable. Mais, déçue par les conditions de la fusion DDE-DDAF, elle décide de « rentrer à la maison » et devient, en 2009, chef de la délégation territoriale du Pays de Caen au sein de la DDTM 14.« Un boulot passionnant de diversité et de terrain. Aires des gens du voyage, terminal conteneur, logement social, notes d’enjeux, submersion marine etc... C’était super de réaliser les protections des berges de l’Orne ! ».
A l’issue de la fusion des anciennes régions normandes, Karine est désormais I.R.E. de la grande région Normandie. 

« Les régions ont fusionné mais pas les académies… Je dois donc composer avec une organisation à 2 sites. Mon poste devrait être positionné à Rouen, mais moi je tiens à le maintenir à Caen… Il est passionnant, le meilleur de ma carrière. Les bâtiments scolaires et universitaires, c’est du concret, du tangible et mes casquettes sont multiples et variées : maîtrise d’ouvrage, conduite d’opération, gestion administrative et financière, conseil, contrôle régalien, analyse juridique… »

« Bref, de quoi satisfaire ma curiosité et mon besoin de découvrir ! Optimiste dans l’âme, je suis ingénieur généraliste, particulièrement reconnaissante à l’Equipement de m’av oir fait découvrir autant de métiers et de postures professionnelles diverses et variées ».

Serge, titulaire d’un DUT en mesures physiques, intègre l’Equipement en 2000  par le concours de contrôleur des TPE.
Mécanicien électricien, il devient responsable de la maintenance à la subdivision de Melun (« la plus proche de ma famille ») au Service de Navigation de la Seine.

« Un boulot exigeant avec beaucoup d’astreinte et d’intervention sur des écluses et des barrages souvent vétustes. Au bout de cinq ans, je me sentais un peu usé ! Et puis, la mer et les pommiers commençaient à me manquer ! ».

Il fallait s’y attendre, la suite sera intégralement caennaise. A la DDE puis DDTM14, Serge sera successivement contrôleur ingénierie à la Subdivision de Caen Est (2005), puis correspondant territorial à l’UT de Caen Nord (2009), et responsable de l’unité urbanisme réglementaire (2012). A ce poste, reconnu comme référent national sur les PLU et les PLUi, il dispense des formations en CVRH tout en préparant activement le concours professionnel d’Ingénieur des TPE. « Un peu trop sûr de moi, un brin fonceur, j’ai du me canaliser pour le concours ! » Après un premier échec et une petite déprime, Serge retrouve la motivation avec l’appui du DDTM adjoint et la réussite en 2017.

« Je me suis tellement fait suer1 pour ce concours que je goûte désormais chaque instant ! »

Devenu ITPE et chargé de mission pour les énergies renouvelables terrestres à la DREAL Normandie (toujours à Caen, bien sûr !), Serge a conscience de s’être  un peu écarté du fil conducteur de sa carrière qui était à l’origine le suivi de projet mais qui s’est nettement infléchi vers l’urbanisme et la planification depuis une dizaine d’année. « Certes, ça me convient pour le moment mais, au bout de 3 ans sans management, je pense que je vais commencer à regarder ailleurs. »

Unanime, l’équipage du StarITPEtrek classe la qualité de votre accueil bien avant les pommiers et la mer !!

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1 Promis juré c’est le verbe utilisé par Serge !

 


« Pas si basse que ça, ma Normandie ! »

Isabelle BUREAU est chef du service Patrimoine à la délégation Normandie du Conservatoire du Littoral.

Isabelle BUREAU


Bien qu’originaire de la Manche, Isabelle est à l’évidence très calvadosienne d’adoption… fini les « haute » et « basse » et désormais une grande Région!!

Un ancrage fort que n’augurait pas un début de parcours varié géographiquement : une prépa bretonne à Rennes, puis notre ENTPE lyonnaise (38e promotion - 1993) et un premier poste d’ITPE, comme chef d’une cellule Constructions Publiques angoûmoisine en DDE de Charente. « Avec mon ex-mari, on a bougé jeunes ! ».

Isabelle rejoint la planète FR14 en 1997 et son vaisseau n’en a pas redécollé depuis. « Le fil conducteur de ma carrière c’est, à titre personnel, une implantation géographique ici et, sur le plan professionnel, ma voie d’approfondissement à l’ENTPE : Hydraulique et environnement. » C’est pourquoi, au sein de la DDE 14, après la direction de l’atelier d’aménagement, Isabelle devient tout naturellement en 2001 chef de la cellule Hydrologie et Qualité des Eaux. « Une compétence pointue, avec un réseau métier national très solide et des formations prise de poste particulièrement bien conçues. Heureusement, car nous avons été confrontés à de très importantes crues à l’hiver 2001 ! ».

Une organisation qui sera profondément affectée par le transfert de le police de l’eau en Direction Départementale de l’Agriculture et par le regroupement à Rouen du service d’annonce des crues; ce qui incite Isabelle à rejoindre, en détachement, les services du Conseil Régional de Basse Normandie. « L’opportunité était la création, à la Région, d’une direction de l’Environnement avec toute une politique de l’Eau à mettre en place »

Isabelle y sera chef du service Milieux naturels, Eau et Paysages (2005) jusqu’à directrice adjointe de l’aménagement et du développement durable (2011). Mais à partir des années 2010, des restrictions budgétaires progressives ont limité la capacité d’action. « J’ai donc regardé ailleurs, notamment du côté du Conservatoire du Littoral où un poste se libérait ».

Isabelle part en détachement au Syndicat mixte qui porte la délégation Normandie du Conservatoire et optera après quelques années pour la Fonction Publique Territoriale. Elle occupe son poste actuel depuis décembre 2013.

« La mission du Conservatoire est belle, pérenne et inscrite dans le temps long : protéger un tiers du littoral français par l’acquisition de terrains et une gestion respectueuse de la nature ».

Ceux qui ne reconnaissent pas le littoral normand sur l’affiche de la photo feraient bien de reprendre un petit verre de Calvados pour s’éclaircir la vue !!

 

« Technicienne d’eau douce puis ITPE d’eau salée… ! »

Florence RICHARD

Florence RICHARD est directrice départementale adjointe de la DDTM du Calvados et déléguée Mer et Littoral Native de Saint-Brieuc (Côtes-D’Armor), et donc quasi-génétiquement prédestinée à mener une carrière au long cours dans le domaine maritime, Florence préféra la débuter « en eau douce ». En 1991 après un DUT de Chimie, elle réussit le concours de Techniciens de l’Equipement et intègre pour deux ans l’ENTE de Montpellier. 

Sa période « douce » la mènera en 1996 au STCPMVN (ouf ! Traduction : Service Technique Central des Ports Maritimes et Voies Navigables) à Compiègne, dans la division Voies Navigables, puis à la DDE 22 (Bretagne quand tu nous tiens!) à la cellule Eau et Environnement, pour s’achever en 2002 après 4 ans à la tête de la
subdivision de Givet dans les Ardennes (08) au service Navigation du Nord-Est. « Un poste particulièrement enrichissant avec près de 70 personnes à manager et, en 2000-2001, la construction du barrage mobile à clapets de Monthermé. »

Reçue en 2002 au concours professionnel d’Ingénieurs des TPE, Florence se jette à l’eau… salée, comme responsable de la subdivision maritime de Dieppe au sein de la DDE 76 jusqu’en 2005. 

Mais il faut croire qu’un archange veille sur Florence du haut de sa cathédrale car elle enchaîne comme responsable du pôle technique de la mission Mont Saint-Michel, puis responsable de la mission elle-même. Un poste qui fait rêver ! Florence y dirige la conduite d’opération pour le compte du syndicat Mixte « Baie du Mont Saint Michel » des études et travaux du rétablissement du caractère maritime du Mont Saint Michel.

« Tous les jours pendant cinq ans, la fenêtre de notre cabane de chantier donnait directement sur le Mont !! ».

Le Mont Saint Michel redevenu une île, Florence regagne la galaxie Bretagne et sa DREAL comme chargée 2 de mission Risques Littoraux, puis responsable de l’unité Risques Naturels jusqu’en 2013. 

Promue Ingénieur Divisionnaire, elle devient chef du service gestion durable de la mer et du littoral à la DDTM de Vendée. Elle assure notamment, sous autorité directe du Préfet via une lettre de mission spécifique et dans un département lourdement affecté par la tempête Xynhtia, le pilotage de la mise en oeuvre du plan « submersions rapides » (PSR) Vendéen (coordination des services de l’État, accompagnement des porteurs de Programmes d’Actions et de Prévention des Inondations (PAPI) et des dossiers techniques PSR , suivi de l’avancement du PSR).

En 2018, Florence se « replie » à nouveau en Bretagne comme chef du service Risques et Sécurité de la DDTM du Finistère avant d’émigrer vers la planète FR14 pour occuper son poste actuel de DDTM adjointe en charge de l’urbanisme, des risques et de l’agriculture, mais aussi déléguée mer et littoral. A ce titre, elle est titulaire d’une double délégation du Préfet de Département et du Préfet Maritime. « Mon rôle est d’assurer l’interface Terre-Mer ». Un exemple concret s’est avéré nécessaire pour la bonne compréhension de l’Equipage : les bouées de signalisation maritime dépendent du Préfet maritime, mais jusqu’à une distance de 12 miles de la côte, leurs ancrages sont du ressort du Préfet de Département…

Encore un vote unanime de l’équipage du StarITPEtrek : contre la nomination de Préfets de l’espace !!
 


« Génial d’enfiler les bottes et de faire les relevés topos ! »

Emmanuelle TESSIER est Ingénieur Régional de l’Equipement (I.R.E.) à l’Agence Régionale de Santé de Normandie.

Emmanuelle TESSIER

Parisienne d’origine, rien ne destinait particulièrement Emmanuelle à dérouler sa carrière en Normandie, si ce n’est, au tout début, pour « prendre un peu de distance (mais pas trop) avec sa famille et l’environnement parisien. Le choix de Caen s’est fait par pur hasard ! » Et pourtant, elle ne quittera la Normandie que pour ses formations à l’ENTE et à l’ENTPE.

Titulaire d’un DEUG de sciences économiques, Emmanuelle passe le concours de Techniciens de l’Equipement, « par choix, par vocation pour une profession technique dans l’aménagement urbain. ». Au sortir de l’ENTE, en 1980, Emmanuelle intègre la subdivision de Honfleur sur un poste de maîtrise d'oeuvre d'extension urbaine en prévision du futur Pont de Normandie (plateau de Gonneville). « Une jeune femme sur des chantiers de travaux publics, en 1980, ça dénotait ! J’aimais particulièrement enfiler les bottes et arpenter les herbages pour faire des relevés topos. Lors des réunions de chantier de lotissements, j'ai constaté que les tuyaux, c'était intéressant, mais que les constructions au-dessus, ça l'était encore plus. »

Technicien supérieur en 1985, Emmanuelle devient chargé d’études au CETE de Rouen sur les programmes locaux de l'habitat, le financement du logement, les attributions de logements sociaux et l’informatisation du calcul des aides au logement. Dans le même temps, elle mène des études à l'Ecole d'Architecture de Normandie et obtient en 1993 le diplôme d’architecte DPLG. « Je ne m’en suis pas vraiment servi car j’ai choisi de rester à l'Equipement, de travailler dans la construction et le bâtiment, mais sans faire de projets»

En 1995, Emmanuelle réussit l’examen professionnel d’ingénieur TPE et se positionne à la DDE du Calvados comme chargé de mission Ville-Quartiers-Habitats (plan départemental d’actions en faveur des personnes défavorisées, schéma départemental des gens du voyage, politique de la ville,…). « Paradoxalement, j’avais moins d’autonomie que lorsque j’étais technicienne …».

Devenue en novembre1999, dans la même DDT, chef de l’unité Constructions Publiques et Accessibilité (qui deviendra Bâtiments Publics et Construction), elle dirige, avec une dizaine de techniciens, les conduites d’opération des lycées de la Région et se trouve tout de suite confrontée à des problèmes de management. « Un technicien avait tendance à confondre service public et intérêt personnel. Bref, une année difficile avant de réussir à remettre de l’ordre dans cette équipe ! »

Pas au bout de ses peines, son unité est confrontée à l’abandon brutal par le ministère des missions de conduite d’opération et la nécessité de se reconvertir dans le portage des politiques publiques initiées par le Grenelle de l’Environnement. Le salut viendra en 2001 avec le poste d’I.R.E. au sein de l’ARS Basse-Normandie, puis Normandie après la fusion des Régions en 2016.

« C’est un poste passionnant et très autonome sur lequel on aborde tous les types de construction et de rénovation pour deux secteurs essentiels, les hôpitaux et le médico-social (EHPAD et Handicap). Nos compétences en matière d’élaboration d’un programme et d’organisation d’une opération de construction sont fort utiles aux ARS dont l’effort principal est porté sur la politique de santé et le social. Avec la pandémie actuelle les ARS s'activent à gérer la tornade de la crise : les masques, l'ouverture de lits de réanimation, le manque de personnel, les tests, le contact-tracing, et maintenant la vaccination. »

A l’instar de la navigation interstellaire, le déroulement d’une carrière dans l’administration n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Emmanuelle est désormais sur l’orbite des retraités et tout l’équipage lui souhaite de très bons vents galactiques.

 


« ITPE certifié pur port ! »

David LEGROS est chef du service territorial de Honfleur Port-Jérôme au sein du Grand Port Maritime de Rouen.

David LEGROS

Depuis le 1er juin 2021 les ports du Havre, de Rouen et de Paris sont réunis au sein d’un même établissement : HAROPA PORT, le Grand Port fluvio-maritime de l’axe Seine.

David est originaire de Harfleur près du Havre (76). Fils d’un ouvrier chaudronnier des chantiers navals, il évoque d’emblée ce qui demeurera sa ligne directrice professionnelle : « J’ai toujours été attiré par le monde portuaire et maritime ».

David appartient à la 38e promotion de l’ENTPE (1993), et donc tout naturellement avec une voie d’approfondissement Ingénierie maritime et fluviale. Au terme d’un stage en entreprise, sa décision est prise : « Moi, je veux faire des travaux ! ».

Après 16 mois comme Volontaire à l’Aide Technique à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Guyane en tant que conseiller technique auprès du Directeur du Port de Dégrad-des-Cannes, il intègre en 1995 le Service Maritime des Ports de Boulogne sur Mer et Calais au poste de responsable du bureau d’études de Boulogne.

Il y réalise surtout la lenteur des grands projets.

« Au bout de 3 ans sur le projet de rénovation du quai Europe, un dossier très technique, et, alors que nous devions construire un nouveau quai, nous avions tout juste réussi à engager les études géotechniques… ».

En 1998, la Décentralisation qui met fin à la maîtrise d’oeuvre de l’Etat est une étape déterminante dans la carrière de David. Il rejoint en détachement les services du Port Autonome de Rouen pour ne plus les quitter. « Là on est totalement dans le concret.

C’est tout juste si on ne réalise pas les travaux avant les études ! » Adjoint au chef du service Domaines et Aménagements, il retrouve une activité de maîtrise d’oeuvre complète sur toutes les opérations d’infrastructures maritimes et participe à l’élaboration du programme d’investissement.

En 2004, David prend les rênes de la mission « nouvel outillage » en qualité chargé de mission Exploitation Générale. Il s’agit de faire évoluer l’exploitation du Port tout en rénovant et modernisant le matériel et, notamment, de gérer en conséquence les relations avec les manutentionnaires, grutiers et dockers du Bureau Central de la Main d’Oeuvre. « La fibre technique de l’ingénieur en prend un coup ! On est dans la gestion sociale de l’humain, les dockers et les grutiers. L’ambiance est
particulièrement solide, quelquefois brutale.»

A son poste actuel depuis 2006, David a également été directeur du port départemental de Honfleur jusqu’en 2007 (puis gestion en régie par le Département). « Le Service Territorial de Honneur Port-Jérôme est un ensemble très varié aux multiples casquettes et aux évolutions permanentes avec notamment, sur le plan économique, le suivi de conventions domaniales, l’exploitation d’un terminal pour les bateaux de croisière (60 escales annuelles avant COVID) et, sur le plan environnemental, la gestion de près de 2.000 hectares d’espaces naturels. »

Un grand merci à David pour la visite de la Tour Radar de Honfleur, véritable tour de contrôle maritime de l’estuaire de la Seine au pied de laquelle son service est installé. L’ensemble est impressionnant et digne de nos expéditions interstellaires…et particulièrement la vue depuis les toilettes de la tour sur le port de commerce de Honfleur, l’estuaire et le pont de Normandie est, sans aucun doute possible, unique en son genre !!

Le commandant de bord du StarITPETrek
Serge Echantillac
Contact : sergechantillac@gmail.com - 06 03 86 16 64

 


Le plan de vol de la mission StarITPEtrek :

- Semaine 21 et 22 : Aurillac et le Cantal
- Semaine 23 : Carcassonne et l’Aude (2e passage suite COVID)
- Semaine 26 et 27 : Angoulême et la Charente
- Semaine 28 et 29 : La Rochelle et la Charente-Maritime     

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