LE PORTRAIT DU JEUDI | Stéfan LE DÛ ING 2002 Spécialiste en développement durable et coopération internationale au EU-Japan Centre for Industrial Cooperation

LE PORTRAIT DU JEUDI 

« Les métiers à l'international »

 

Découvrez aujourd'hui le témoignage de Stéfan LE DÛ, diplômé Ingénieur en 2002, Spécialiste en développement durable et coopération internationale au EU-Japan Centre for Industrial Cooperation. 

A&T : Bonjour Stéfan, quelques mots sur ton parcours professionnel ?

Stefan : Après l’ENTPE dont je suis sorti en 2002, j’ai été affecté à la Direction Départementale de Haute-Saône, comme responsable d’une équipe assurant des missions d’exploitation de la route, d’ingénierie pour les collectivités et d’urbanisme. Après ce premier poste de management, je me suis orienté vers le réseau scientifique et technique du ministère. D’abord au sein d’une nouvelle équipe créée pour accompagner les projets de déploiement de réseaux haut et très haut débit portés par les collectivités, jusqu’en 2009, puis dans les énergies renouvelables urbaines, au sein du Cerema. J’ai ensuite travaillé dans les systèmes d’information, en tant que responsable de l’équipe chargée de l’exploitation et de l’appui aux utilisateurs d’applications nationales utilisées par les services d’urbanisme du ministère.

A&T : Comment en es-tu venu à travailler à l’international ?
SLD : A vrai dire, à aucun moment depuis mon enfance jusqu’à la fin de mes études, je n’avais envisagé cette perspective. Je suis originaire d’une famille plutôt modeste, et jusqu’à mon départ pour Vaulx-en-Velin et l’ENTPE, j’ai rayonné dans un périmètre de moins de 100 kilomètres autour de mon lieu de naissance. Jamais je n’aurai imaginé que le vent finirait par me porter à l’autre bout du monde pour autre chose que des séjours touristiques.

Le déclic est survenu en 2003. Pendant mes études à l’ENTPE, j’avais eu la chance de pouvoir bénéficier de cours de japonais, une option que j’avais choisie par intérêt pour ce pays. En 2003, dans une enquête sur les langues réalisée auprès des cadres du ministère, j’avais donc indiqué avoir quelques notions de japonais. Quelques semaines après cette enquête, depuis mon bureau de chef de subdivision territoriale de Luxeuil-les-Bains, 9 000 habitants, Haute-Saône, j’ai reçu un mail de la DAEI (Direction des affaires européennes et internationales) qui me proposait de candidater pour un poste au Japon.

A l’époque, les conditions n’étaient pas réunies pour que je me porte candidat (et avec le recul je sais que je n’avais en réalité aucune chance…). Mais ce premier contact m’a permis de découvrir qu’il existait un certain nombre de postes à l’étranger pour les cadres du ministère, dans certaines ambassades, auprès de l’Union européenne ou dans des organisations internationales.

Retrouvez l'ensemble du témoignage dans le fichier joint en annexe.

 

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