Carnet de bord du vaisseau amiral ISS ENTerPrisE | Objectif : département du DOUBS (25)

Published on September 30, 2022

Voyage 25 : « Sur la planète des maîtres du temps !! »

Horloge Astronomique
Montre Leroy

C’est armée de son insatiable curiosité scientifique et que la mission StarITPE s’est posée sur la planète FR25 - Doubs, principalement sur l’astroport de la colonie principale de Besançon.
Sous une apparence parfaitement calme et posée d’un territoire rural et verdoyant, FR 25 forme avec les proches planètes de la Galaxie Suisse, un des axes essentiels et dominants de notre espace intersidéral. Sans le savoir, notre vaisseau amiral venait de poser son train d’atterrissage sur le territoire millénaire des Maîtres du Temps !
Et notre mission a eu tôt fait d’en découvrir les premiers indices .…
L’horloge astronomique qui, depuis 1860, équipe la cathédrale de Besançon en est le plus vieil exemple mis à jour par notre équipage. Ce n’est évidemment pas le plus ancien des dispositifs de représentation et donc de contrôle du temps, mais son niveau de sophistication est impressionnant ! Ses cadrans latéraux permettaient d’afficher donc de maîtriser l’heure sur 16 planètes de l’espace stellaire connues à l’époque.
Son concepteur Auguste-Lucien VÉRITÉ ( un indice probant de cette mainmise sur un temps présenté comme « vrai » ) fut très probablement un des grands Maîtres de cette Confrérie, un des grands Maîtres du Temps.
Si l’horloge est aujourd’hui à l’arrêt, la mission StarITPEtrek a eu des informations sur des projets de remise en état; ce qui, tous ses scientifiques en conviennent, pourrait bouleverser le fonctionnement de nos systèmes planétaires !
Mais l’ambition des Maîtres Doubsiens (et Doubsiennes !) du Temps ne s’est pas arrêtée là.
En sept années, de 1897 à 1904, fut conçue et fabriquée par Louis LEROY (encore un indice sur leur souveraine maîtrise du temps !), horloger réputé originaire de Besançon, une montre qui concentre dans un boitier de gousset toutes les complications connues à l’époque, soit 24 au total animées par 975 pièces d’horlogerie; ce qui en a fait pendant un siècle au moins la montre la plus compliquée au monde !
La LEROY 01 (car elle inaugurait une série…), est désormais exposée au musée du Temps de Besançon. Elle indique (et donc maîtrise?) l’heure sur 125 planètes de la Nébuleuse Terre.
Sans en être absolument certaine, la mission StarITPEtrek avance avec précaution l’hypothèse qu’il s’agit là de la première version d’une télécommande portable dont devaient être dotés les Maîtres du Temps.

Que l’on se rassure, la mission StarITPEtrek n’est en aucune manière gagnée par une des ces fumeuses théories du complot. Aucun indice sérieux ne vient corroborer l’hypothèse d’un contrôle de notre temps actuel par des puissances occultes supérieures. Mais, par exemple, ces maléfiques pointeuses que nous avons tous plus ou moins fréquentées sur notre lieu de travail entretiennent un doute troublant. Ne sont-elles pas reliées à une horloge astronomique centrale avec des malfaisants DRH Klingons aux commandes !
Le fait est que les instruments de notre vaisseau amiral n’ont apparemment subi aucune perturbation sur le sol de FR 25 - Doubs et c’est heureux car nous aurons prochainement à atterrir pile dans l’Eure (FR 27) !


« Tout de bon ! »

Luc TERRAZ

Luc TERRAZ est directeur régional de l’Agence Régionale de la Biodiversité de Bourgogne - Franche-Comté.

Le parcours professionnel de Luc est tout entier consacré aux enjeux environnementaux et particulièrement à la préservation de la biodiversité. Avec un père professeur de Sciences Naturelles et donc des prédispositions quasigénétiques, le garçon né à Dôle (39) s’oriente vers un cursus universitaire et enchaîne une maîtrise de Biologie, et un master en Écologie.
« Mon objectif a toujours été la protection de la nature. Je suis avant tout un écologue. Rien n’a changé dans mes aspirations, ma vocation ni ma détermination. Selon l’expression de nos voisins Suisses : Tout de bon ! »
Après une mission de quelques mois en 1993 pour le compte du service Urbanisme, Aménagement et Paysages de la DDE de l’Ardèche (09), Luc est recruté comme agent contractuel au service Scientifique du Parc National des Cévennes en Lozère (48) mais le mal du pays fait son effet !
En 1995, Luc devient conservateur de la Réserve Naturelle Nationale (RNN) de l’île du Girard, confluence du Doubs et de la Loue, à quelques kilomètres de Dole sur un peu plus de 135 hectares des communes de Gevry, Molay, Parcey et Rahon. « Un double retour aux sources, car l’île du Girard est devenue RNN en 1982 après un long parcours administratif de quinze année, portée par deux professeurs de sciences naturelles MM. Jean-Marie Goudot et Jacques Terraz. »
Responsable, entre autres, de la gestion et des inventaires des espèces de la RNN, Luc participe également à la rédaction du Document d’Objectifs du site Natura 2000 du Drugeon, affluent du Doubs. « Sur près de 6.000 hectares, ce site est l’une des plus grandes zones humides d’altitude françaises avec plus de 2 000 hectares de tourbières, lac, marais, ruisseaux, forêts marécageuses de qualité écologique exceptionnelle. ».
A cette occasion, ses contacts avec les services de l’État l’encouragent à participer au concours de recrutement sur 
titres d’Ingénieurs des TPE. Luc se classe 3ème et rejoint la 46e promotion (2001) de l’ENTPE. Son rang au concours lui ouvre un vaste choix d’affectation, et, allez savoir pourquoi, il rejoint les rangs de la Direction Régionale de l’Environnement Franche-Comté (DIREN FC) comme chargé de mission Gestion des Milieux Aquatiques et Géomorphologie alluviale. « En deux mots : famille et maison ! » 
Dès lors, Luc ne quitte plus « sa » terre. Au sein de la DIREN, il est successivement chef de projet Natura 2000 (2005) puis responsable du département Natura 2000 (2007). La création des DREAL en 2010 ne le fait pas dévier de son orbite; il y devient chef du département Connaissance, Biodiversité et Natura 2000. « La fusion DRE-DIRENDRIRE s’est déroulée progressivement sur 5 ans. Le bénéfice, est dans la rencontre des 3 cultures différentes ! » 
En 2016, la fusion des Régions conforte encore la trajectoire de Luc qui prend la responsabilité du département Biodiversité de la DREAL Bourgogne - Franche-Comté (BFC). « Un changement d’échelle considérable avec certes des effectifs doublés (une vingtaine d’agents), mais aussi un management un peu plus compliqué sur deux sites ».
En 2020, la Région BFC et l’Office Français de la Biodiversité fondent ensemble l’Agence Régionale de Biodiversité BFC, établissement public de coopération environnementale qui affiche l’objectif de créer des synergies pour renforcer la coopération entre les collectivités, la recherche, l’économie, les associations, les usagers de la nature, la chasse, la pêche, l’éducation et les citoyens. Luc relève le défi et devient son directeur « pour revenir à une dimension opérationnelle plus que régalienne et diffuser largement ce qui fait le fond de (ses) convictions ! »

« Le temps, c’est le meilleur moyen qu’a trouvé la nature pour que tout ne se passe pas d’un seul coup ! » La mission StarITPEtek reprend cette définition du physicien John-Archibald Wheeler et affirme, sans l’ombre d’une hésitation que protéger la nature c’est aussi nous donner du temps !

 


« Sauver la planète ! »

Inès MAIRE-AMIOT est chargée de mission Transition Energétique et Mobilités du Parc Naturel Régional du Doubs Horloger.

Inès MAIRE-AMIOT

Il faut croire que le département du Jura (39) et plus particulièrement la ville de Dole ont un terroir favorable à l’éclosion des protecteurs de la nature. Et pourtant, Inès, enfant, passait beaucoup de temps dehors à observer la nature et se voyait sauver les animaux. Au lycée, elle développe un goût prononcé pour la géographie et aborde les enjeux du développement durable avec conviction.
Tout naturellement, après le bac, elle s’engage dans un cursus Agro/Véto en classe préparatoire Biologie, Chimie, Physique, Sciences et Vie de la Terre (BCPSVT) au Lycée Victor Hugo de Besançon. Au départ, dans l’idée de devenir vétérinaire, puis plutôt pour confirmer son envie d’agir pour la cause environnementale. « Mon parcours, je pense, suit une ligne directrice de protection de l’environnement. Je voulais déjà que mon métier ait du sens : je voulais sauver la planète ! »
Et puis son établissement reçoit la visite d’anciens élèves passés par les écoles d’ingénieurs, et en particulier par l’ENTPE dont le concours d’entrée est intégré depuis 4 ans au concours G2E (Géologie, Eau et Environnement).
Inès appartient à la 59e promotion de l’ENTPE, comme ingénieure civile, spécialisée en Environnement, Risques et Pollutions. « L’agriculture m’a toujours attirée (pas étonnant avec un père directeur de la chambre d’agriculture du Jura et issu du milieu agricole !), mais c’est l’environnement qui est le fil conducteur de mon parcours professionnel. A ce titre, je suis très fière et très satisfaite d’être une Ingénieure des TPE ! »
Après quelques mois dans une entreprise suisse d’installation de panneaux solaires, Inès débute en 2015 comme agent contractuel du Pays Dolois, au poste de chargée de mission Plan Climat Energie Territorial (PCET). Elle mène toute la procédure PCET, depuis le diagnostic de territoire jusqu’à la mise en oeuvre des premières actions, en passant par la concertation (8 groupes de travail pour plus de 200 personnes) et l’élaboration de la stratégie et du plan d’actions. « Un premier poste passionnant, très formateur et particulièrement chargé car, en l’absence d’un directeur des services, voire d’une équipe tout court, j’étais au contact direct des élus et partenaires du Pays. »
Débauchée en 2018 par le privé, Inès devient chef de projet Biogaz pour la société Opale basée à Fontain (à coté de Besançon). Elle exerce le métier de développeur en méthanisation agricole pour des projets collectifs. « Il s’agit de mener des projets de A à Z, de la prospection commerciale avec des études d’opportunité, aux dépôts des dossiers administratifs (PC, ICPE, demande de subvention), en passant par la création d’une structure juridique pour porter le projet en enfin réaliser le closing financier : un programme très copieux avec une entreprise qui tient bien la route et qui porte des valeurs fortes dans le domaine des ENRs. Les qualités d’ensemblier des ITPE y sont appréciées et recherchées ainsi que leur connaissance de l’environnement administratif. »
Un projet personnel et « aussi un peu parce que les sujets PCET (lui) manquaient » poussent Inès à faire un break de plusieurs mois après le Covid. Elle parcourt à pied et en autonomie le GR 5 de Pontarlier à Menton puis le GR 10 qui traverse les Pyrénées de Banyuls à Hendaye. En rentrant de ce périple, la chance lui sourit encore :« Là en lisant l’offre d’emploi sur la transition énergétique du futur nouveau Parc naturel régional (PNR) du Doubs Horloger, j’ai su que c’était pour moi ! ». Inès intègre l’équipe de préfiguration du Parc en février 2021. Le Parc obtient le label PNR en septembre et l’équipage de StarITPEtrek a raté son inauguration pour une semaine ! « Son existence est cruciale car la proximité avec la Suisse crée une très forte pression immobilière… et puis, son siège est installé au village des Fontenelles proche de l’épicentre géographique de toute ma famille !! »

La mission StarITPEtrek a particulièrement apprécié sa rencontre avec le PNR du Doubs Horloger, sans doute à cause de la sérénité de ses paysages ajoutée à la clémence d’un mois de juillet à 900m d’altitude, mais aussi grâce à la jeunesse revigorante de sa toute neuve équipe. Dans ces conditions, pas de doute la planète sera sauvée !!


« Charpentier, c’est le métier le plus proche d’ITPE ! »

Christophe PELSY

Christophe PELSY est directeur des Routes, des Infrastructures et des Transports au sein des services du
Conseil Départemental du Doubs.

Christophe est originaire de Sarrebourg ( Moselle - 57). « Très tôt je n’envisageais pas mon avenir sans faire quelque chose de mes dix doigts !» Pourtant, « plutôt bon en maths », Christophe intègre malgré tout une classe prépa scientifique à Strasbourg et choisit de rejoindre la 40ème promotion de l’ENTPE (1995) avec voie d’approfondissement Gestion. « Je l’ai très largement complétée par des modules Ouvrages d’Art pour me rapprocher au plus prêt du concret. » Avec du recul, alors que, dans le système français, son niveau scolaire l’avait condamné à faire des études, « ingénieur en travaux publics, en génie civil, c’est probablement le métier le plus proche de charpentier que j’ai pu trouver.
Tenté par la coopération, Christophe voit son affectation à l’étranger annulée au dernier moment. Il devient donc pour quelques mois responsable des stages de l’ENTPE avant de partir en 1996 comme Volontaire de l’Aide Technique (VAT) responsable de l’entretien des ouvrages d’art du Conseil Général de la Martinique (972). « Un quasi premier poste avec un début d’encadrement mais un contexte très particulier car 10 ans avant tout le monde, le Conseil Général avait décider de reprendre tout le réseau départemental et la tension était extrême avec la DDE. 
J’ai sillonné l’île pour recenser tous les ouvrages d’art, en mener une inspection initiale et, le cas échéant, préparer le Document de Consultation des Entreprises (DCE) pour les travaux d’entretien et de maintenance. » 
En 1998, Christophe regagne la métropole, la DDE du Haut-Rhin (68) et la subdivision territoriale de Ribeauvillé.
« Une petite subdivision mais sur un territoire riche sur la Route des Vins et avec des enjeux importants. Une vingtaine de communes , une cinquantaine d’agents et une organisation bien huilée par mon prédécesseur qui y avait séjourné une quinzaine d’année. Par la suite, on a annihilé progressivement le ministère de l’Equipement parce qu’il fonctionnait trop bien». Alors, en 2003, Christophe revient Outre-mer pour faire le métier d’ingénieur études et travaux qui l’avait motivé à entrer à TPE. Cette fois c’est à la Réunion comme chef de cellule Études et Travaux Neufs en DDE. « De très belles années avec notamment les études et le lancement de la 1ère section de la Route des Tamarins. Un boulot intense et hyper-intéressant, dans un cadre et une société aux milles richesses ! »
La fin de certains chantiers, le souhait de faire autre chose que les grands travaux et l’envie de consacrer un peu plus de temps à sa famille, poussent Christophe à revenir en métropole en 2006. Il rejoint la DREAL Franche-Comté au poste de chargé d'opérations ferroviaires et fluviales. « Avec le suivi des opérations du Contrat de Plan État Région (CPER) et de la phase 1 de la LGV Rhin-Rhône, mes interlocuteurs étaient les présidents des Régions et des Départements et les arbitrages pouvaient remonter au plus haut du gouvernement ! ».
Promu ingénieur divisionnaire des TPE, Christophe intègre en 2010 la DDT de la Haute-Saône (70) comme adjoint puis chef du service Stratégie Territoriale et Conseil. « Mon service regroupait en fait ce qui restait de la filière ingénierie et territoriale. L’ensemble avait évidemment perdu de son sens et le portage des politiques publiques s’effaçait dans mon emploi du temps devant la gestion de l’humain et l’accompagnement de certains collègues. »
En 2019, Christophe rejoint le Département du Doubs et opte pour la Fonction Publique Territoriale. « Même si je fais plus de management que de technique, je suis très satisfait de ma situation. En arrivant j’ai retrouvé une DDE ! … mais un peu en autarcie. Nous avons désormais des réunions périodiques trimestrielles avec mes homologues des départements voisins. La nature ayant horreur du vide, les réseaux se recréent petit à petit »

La mission StarITPEtrek suggère officiellement à l’ENTPE l’ouverture d’une voie de recrutement offerte aux charpentiers et menuisiers ayant appris les fondamentaux du dimensionnement de structures par le compagnonnage et l’expérience. En plus d’enrichir l’école et le corps de leurs apports, ils feraient d’excellents ingénieurs ouvragistes. Et pourquoi pas un futur diplôme d’Ingénieur en Travaux de Plomberie et d’Ébénisterie !!


« Ne pas se restreindre et tenter ! »

Renaud DURAND

Renaud DURAND est directeur adjoint de la DREAL Bourgogne - Franche-Comté.

En provenance du Territoire de Belfort, Renaud y a déroulé scolarité et classe préparatoire scientifique avant d’intégrer par concours externe la 41ème promotion de l’ENTPE (1996), voie d’approfondissement Aménagement et Urbanisme. « Sensibilisé au service public, j’avais envie de participer à la construction de quelque chose pour la collectivité. Evidemment, la rémunération des études est aussi un élément de choix important en faveur de l’ENTPE.
La formation y est particulièrement riche et variée. J’ai particulièrement apprécié l’enseignement sur le management. »
Renaud choisit son premier poste « en fonction de la thématique et de sa localisation géographique ». En 1997, il rejoint la Direction Régionale de l’Equipement (DRE) Alsace à Strasbourg comme chargé d’études et adjoint au chef du service Aménagement et Prospective. « Une bonne entrée en matière mais j’ai ressenti le besoin de me rapprocher de l’opérationnel. »
De fait, en 2001, Renaud rejoint la DDE du Gard (30) comme responsable de la subdivision territoriale de Beaucaire puis, en 2005, chef de l’unité Prévention des Risques. « La subdivision est une étape essentielle car on y apprenait le métier. Les élus locaux ont toujours regretté l’appui technique et stratégique des subdivisions. »
Le Gard connaît en 2002 et 2004 des inondations catastrophiques; ce qui fait dire à Renaud: « En matière de gestion de crise, j’ai fait les travaux pratiques avant d’apprendre la théorie ! »
Promu ingénieur divisionnaire en 2008, Renaud intègre la DRE (puis DREAL) Languedoc-Roussillon comme adjoint au chef du service Habitat et Logement. « Une étape particulière durant laquelle j’ai été très mobilisé sur la préfiguration et la création de la DREAL. A la fin de l’exercice, j’ai voulu tenter une nouvelle expérience ailleurs ! »
Cet ailleurs est un champ nouveau pour Renaud puisqu’il rejoint en 2010 la DREAL Bourgogne pour y prendre le poste de responsable du département Stratégie, Etudes et Climat-Air-Énergie. « La DREAL avait grand besoin de développer certains domaines de compétence, et, avec notamment l’élaboration du Schéma Régional Climat-AirÉnergie (SRCAE), je me suis réellement pris d’intérêt pour les domaines de l’Environnement. »
Ingénieur en chef des TPE en 2013, Renaud prend la direction du service Logement et Constructions Durables de la DREAL Bourgogne et participe activement à la préfiguration de la DREAL Bourgogne-Franche Comté, née du regroupement des deux Régions en 2016. Il devient chef du service Logement, Constructions et Statistiques. « A ce stade, je pouvais temporiser mais, pour ne pas m’enfermer, j’ai me suis porté candidat à de nouveaux défis ! » 
Renaud devient en 2017 directeur adjoint de la DDT de Côte d’Or (21). « Outre l’adaptation aux obligations de la représentation, tu dois accepter que tu ne connais pas tout et t’ouvrir à des domaines totalement inconnus comme la politique agricole commune (PAC), la chasse et la forêt. Heureusement, ma nature est plutôt dans l’écoute ! ».
De retour depuis 2021 à la DREAL Bourgogne - Franche-Comté, sur son poste actuel de directeur adjoint Renaud a en responsabilité les domaines Transports et Mobilité ainsi que les activités support et la Zone de Gouvernance des effectifs (ZGE). « L’attractivité de la Bourgogne Franche Comté est un vrai sujet ainsi que, bien sûr, la nécessité de recruter les bonnes personnes aux bons endroits. »

L’attraction interplanétaire est aussi un sujet constant de préoccupation pour la mission StarITPEtrek au cours de ses voyages inter-stellaires. Par contre, à cause de son effectif très réduit, la bonne gestion de l’humain se ramène rapidement à la fameuse question existentielle: « A quoi sers-je ! »

Le commandant de bord du StarITPETrek
Serge Echantillac
Contact : [email protected] - 06 03 86 16 64