
Carnet de bord du vaisseau amiral ISS ENTerPrisE | Objectif : Corse du Sud
Voyage 2A : « En marches … mais attention FRAGILE !! »
Il est des lieux magiques qui nous subjuguent. La mission StarITPEtrek, par exemple, avait été proprement scotchée par l’épopée des Cathares et de leur dernière retraite, le château de Montségur sur la planète FR 09 - Ariège (cf : carnet de bord FR09 « Les vertiges de l’histoire »). Poursuivant sa quête intergalactique, notre vaisseau amiral s’est posé en ce début mai du cycle solaire 2022 de notre ère, sur la planète FR2A - Corse du Sud., plus précisément à proximité du site exceptionnel des falaises qui supportent la citadelle et de la vieille ville de la colonie de Bonifacio. Suspendue à 55 m au dessus de la Méditerranée, la ville semble tout juste retenue par une saignée diagonale, l’escalier du Roi d’Aragon.
La légende attribue donc au Roi d’Aragon la construction de cet ouvrage vertigineux qui aurait été réalisé en une nuit par ses troupes lors du siège de la ville, Gênoise à l’époque, en l’an de grâce 1420 ! Sans en avoir l’absolue certitude, mais après vérification par nos historiens que le Roi d’Aragon n’était pas d’origine marseillaise, la mission voit dans cette réussite impressionnante, la preuve incontestable que le Souverain en avait confié la maîtrise d’oeuvre aux ITPE de l’époque, les Ingénieurs des Travaux Publics de l’Espagne. Sans savoir que ces falaises de calcaire font actuellement l’objet d’études par les experts les plus chevronnés qui craignent pour leur stabilité, notre mission StarITPEtrek, n’écoutant que son courage et sa conscience scientifique comme d’habitude, a tenu à emprunter les 187 marches de l’escalier, dont la hauteur est en moyenne de l’ordre de 30 cm. En dépit d’une condition physique irréprochable, à la remontée, notre équipage a été pris du malaise bien connu des astronautes, la Nostalgie de l’Apesanteur… !!
« Le contenu des postes avant tout et puis… le challenge ! »
Jacques LEGAIGNOUX est Directeur Régional de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement de Corse.
D’origine normande, du côté de Rouen, Jacques se revendique aussi lyonnais d’adoption. Géographe, de formation universitaire et titulaire d’un DESS en aménagement et développement rural, il intègre en 1992 le ministère de l’Équipement par le canal du recrutement exceptionnel de 128 cadres au titre de la politique de la Ville en renforcement de la 46e promotion du corps des ITPE. « Je suis fier de ma formation de Géographe car elle est très diversifiée, notamment dans les domaines politiques, économiques et sociaux. Elle m’a permis d’acquérir tôt une certaine faculté d’adaptation, bien dans la nature des ITPE. »
En 1992, Jacques rejoint la DDE du Jura comme responsable du bureau d’Études Générales, puis, dès 1994, émigre rapidement vers Lyon et le Centre d’Études sur les Réseaux, les Transports et l’Urbanisme (CERTU), fusionné depuis 2014 au sein du CEREMA. "Sur le domaine des Transports Urbains, j’ai développé une expertise et je suis devenu en quelque sorte le Monsieur Stationnement du CERTU; ce qui m’a valu en outre de travailler avec la Direction des Transports Terrestres du ministère pour insérer le stationnement dans le projet de loi SRU." Pas étonnant par conséquent que Jacques soit recruté en 2002 par le SYTRAL, autorité organisatrice des transports de l’agglomération lyonnaise en qualité de chef de projet pour la révision de son Plan de Déplacements Urbains (PDU). Mais sur le plan personnel, Jacques développe des relations privilégiées avec la Provence. Il rejoint donc, en 2005, le CETE Méditerranée (aujourd’hui aussi CEREMA) à Aix-en Provence comme adjoint au chef du département Infrastructures, sécurité, transports et ouvrages d’art, devenu, en 2007, département Aménagement des Territoires. « Là, en 2011, je me suis dit : soit tu te voues éternellement au CETE, soit tu bouges !! » Et le challenge choisi n’est pas des plus simples à relever ! Jacques intègre en effet, en 2011, le Conseil Régional Rhône-Alpes comme directeur des transports. « Un poste particulièrement consistant et exposé dans une très grande région dotée d’un programme très important d’études et d’aménagements. Je voulais du mouvement, j’ai été copieusement servi… » Promu Ingénieur des Ponts et des Forêts (IPEF) sur liste d’aptitude en 2013, Jacques rejoint ensuite en 2014 le Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) au poste de directeur général adjoint (DGA) chargé du pôle Aménagement de Territoire et transport. « Une expérience passionnante avec notamment la refonte complète de la politique contractuelle avec les collectivités. » C’est une alternance politique qui y mettra un terme. « Ce n’est pas bon signe quand on t’annonce que ta fiche de poste va être publiée par la DRH… »
En 2016, Jacques est appelé à rejoindre comme conseiller, le cabinet du Secrétaire d’Etat chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche, Alain VIDALIES. « Pendant 10 mois, j’ai vécu les moments les plus intenses de ma carrière professionnelle, au sein d’une très belle équipe confronté à la gestion des prémices de l’Uberisation et les conflits avec les taxis et les VTC. L’élaboration et le portage du projet de loi sur la régulation, la responsabilisation et la simplification dans le secteur du transport public particulier ont été notamment, l’occasion de découvrir le fonctionnement de l’État et de ses institutions. » Le temps de reprendre un peu son souffle, Jacques devient en 2017 directeur adjoint Transports, Sécurité et Défense de la DRIEA Ile-de-France. « J’y ai découvert les enjeux de la sécurité sur la Seine, tant convoitée par un très large éventail d’acteurs économiques, touristiques, sportifs, associatifs, etc. Nous avons mis en place un comité de pilotage des usages fluviaux et participé dans notre domaine à la préparation des Jeux Olympiques de 2024 ! » A son poste actuel depuis octobre 2019, Jacques pointe le déficit d’ingénierie sur l’île, notamment sur les trois sujets qui font principalement son quotidien, la politique des déchets (insuffisance de centres d’enfouissement), l’approvisionnement et la gestion de l’énergie (deux centrales au fuel), ainsi que l’urbanisme (peu de planification).
Jacques nous a confié qu’il « ne supporte pas de s’ennuyer au travail… » Au terme de ses étapes sur les planètes FR2A et FR2B, l’équipage de la mission StarITPEtrek confirme que, pour les administrations de l’Etat, le risque de s’y ennuyer au travail ne semble pas vraiment faire partie du quotidien professionnel…
« En services déconcentrés, notre ministère transforme les ITPE en ingénieurs administratifs ! »
Aloïs GRUMEAUX est chef de l’unité Risques de la DDT 2A
Bourguignon, né à Dijon en 1992, Aloïs se destinait plutôt à l’ingénierie aéronautique. En classe préparatoire, « j’ai découvert les vraies Mathématiques et Physique conceptuelles, mais beaucoup trop abstraites à mon goût ! ». Aloïs infléchit alors légèrement sa trajectoire vers les sciences de l’ingénieur. « J’ai appris l’existence de l’ENTPE au Forum des Grandes Ecoles. Un excellent échange sur le stand m’a permis de mieux comprendre les disciplines de l’aménagement et leur intérêt. » Après une courte hésitation sur une alternative Ingénieurs de la Ville de Paris, Aloïs décide d’intégrer la 60e promotion de l’ENTPE (2015) avec une voie d’approfondissement en Aménagement et Politiques Urbaines. « Après une première année plutôt « polar », j’ai choisi d’approfondir les sciences molles mais avec l’intention d’entrer le plus vite possible dans le vie active. » Au sortir de l’école, Aloïs intègre la DDT du Jura (39) au poste de responsable de l’unité Application du Droit des Sols (ADS). « Un excellent choix pour moi qui m’a permis d’entrer dans le concret du Code de l’Urbanisme et de la loi ALUR ainsi qu’une première expérience de management et de terrain avec une vingtaine d’agents sur 4 sites. » Dans le même temps, la compagne d’Aloïs, d’origine corse, a pris son poste en services vétérinaires au ministère de l’agriculture dans la Vienne (86) au contrôle des abattoirs du département.
Après 3 ans de relation à distance, la fenêtre de tir d’une mobilité conjointe s’ouvre pour eux sur la planète Corse en 2018. Aloïs intègre le poste de chargé de mission Evaluation Environnementale en DREAL. « J’étais positionné sur l’évaluation des documents d’urbanisme. C’est certes formateur, mais il faut aimer la lecture… A formuler des avis toujours sur les mêmes thématiques environnementales qui ne semblent pas encore prioritaires en Corse, j’ai eu la nette impression d’avoir fait le tour de la question en 6 mois et je ne voulais pas devenir un ingénieur administratif ! » Depuis 2021, Aloïs a saisi une opportunité plus technique au sein de la DDT de Corse-du-Sud. Il dirige une équipe de 3 techniciens essentiellement mobilisés sur les risques Mouvements de Terrain et Inondations. « Pour un ITPE, c’est un poste, certes chargé, mais des plus intéressants avec une grande variété de champs d’intervention, comme en particulier la gestion de crise et les plans de prévention des risques naturels, en lien direct avec la préfecture et les collectivités. »
L’équipage de la mission StarITPEtrek s’est un peu figé lorsqu’Aloïs a évoqué une étude en cours par le BRGM et INERIS suivie par un comité d’experts nommé par la Direction Générale de la Prévention des Risques (DGPR) sur la caractérisation de l’aléa « effondrement en grande masse » des falaises de la citadelle de Bonifacio ! Nos aventures inter-galactiques auraient pu s’achever sur l’escalier du Roi d’Aragon devenu pour l’occasion un ascenseur ultrarapide vers les fonds méditerranéens !!
| A ma prise de poste de chef d'unité risques, j'ai découvert la mission de référent départemental inondation qui est organisée par l'unité. Cette mission, permet d'apporter un appui technique au corps préfectoral en phase de gestion de crise : il s'agit d'essayer de traduire concrètement les études que nous portons pour les plans de prévention des risques inondation et de capitaliser les données (pluies, débits des cours d'eau, débordements atteignant des enjeux) sur des événements passés. Ce travail amont permet de mieux anticiper les actions à mener pour les services de secours lors des vigilances météo pluie/inondation ou submersion marine. Cette mission rend notre travail encore plus concret quand on en connaît la finalité et permet de travailler avec des services experts comme Météo-France ou le service de prévision des crues. ....…………………………………………………… par Aloïs GRUMEAUX |
« En réunion de chantier avec … Aimé Césaire ! »
Yves SIMON est Directeur Départemental des Territoires de Corse-du-Sud
Bien que natif de Nanterre (planète FR-92), Yves, fils d’instituteur, plonge ses racines dans l’exceptionnel système solaire limousin, exactement sur la planète FR-19, en Corrèze à Objat. Pas évident, dans ces conditions, de deviner l’orientation première que va donner Yves à sa vie professionnelle. De fait, Nanterre, c’est pas vraiment outre-mer et en Corrèze les ports ne prennent pas de t… Et pourtant, Yves attiré très tôt par le domaine maritime a déroulé les 3/4 de sa carrière soit en Outre-mer, soit dans un port, soit quelquefois les deux !
Yves appartient à la 26ème promotion de l’ENTPE (1981) avec une voie d’approfondissement Bâtiment. « En sortie d’école, mon premier entretien d’embauche s’est déroulé dans le hall de l’aéroport d’Orly ! » De fait, conciliant sa spécialité et ses aspirations personnelles, Yves intègre en première affectation la DDE de la Martinique au poste de responsable de la Cellule Technique du Bâtiment. L’organisation à Fort-de-France d’un séminaire international sur les énergies renouvelables n’est qu’une étape et Yves réalise rapidement qu’il « veut faire des travaux ». En 1985, il prend la responsabilité de la subdivision Etudes et Travaux des Rivières et du Littoral. « Nous avions devant nous un vaste programme de re-calibrage des cours d’eau, de réalisation d’ouvrages maritimes et de réfection de certains ponts. Le chantier complexe de la ravine Bouillé demeure un souvenir impérissable. Aimé Césaire, alors maire de Fort-de-France, était présent à toutes les réunions de chantier du vendredi, et j’ai été invité à un conseil municipal au cours duquel la collectivité a voté une motion de remerciement à la DDE. » A son retour en métropole, Yves rejoint les services du Port Autonome du Havre. Il occupe successivement les responsabilités d’adjoint au chef du service des Travaux d’Infrastructure (1989), de chef du groupe chargé des Etudes Générales de Développement et de Restructuration (1991) et de délégué à la Coopération et à la Formation Internationales (1995). En 2002, le virus de l’Outre-mer reprend le dessus, et Yves devient directeur de l’Aménagement et de la Prospective et directeur général adjoint du Port autonome de la Guadeloupe. « Nous avons engagé un vaste programme de modernisation du Port avec le concours financier de l’Europe, à tel point que nous manquions quelquefois d’opérations à proposer … Mais ce qui fait la richesse de notre vie professionnelle c’est avant tout la multiplication des expériences et après 7 ans de bons et loyaux services dont une année et demi à assumer par intérim la direction de cet établissement j’ai décidé de regarder ailleurs. »
Sans dévier de ses orientations initiales, Yves devient, en 2009, chef du service des Ports et Bases Aériennes de la la DEAL de La Réunion. « Malheureusement, les réorganisations successives ont vu mon service démantelé avec le départ des Bases Aériennes vers la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC) et de l’unité Phares et Balises vers la direction de la Mer Sud Océan Indien (DM SOI). Le reste de mon service intégrera le Grand Port maritime de la Réunion nouvellement créé qui regroupera alors les services portuaires de la Chambre de Commerce et d’Industrie, concessionnaire de Port Réunion et ceux de l’État (capitainerie et service études et travaux). » Le re-positionnement d’Yves s ‘effectue en 2013 en sur le poste d’adjoint au directeur, puis de directeur adjoint en 2015, de la DDTM du Calvados (14), avant qu’il ne soit appelé, en 2019, au siège parisien du ministère de l’Ecologie comme chargé de mission auprès du service de Défense, de Sécurité et d’Intelligence Economique. « A 61 ans, après les vicissitudes des 10 dernières années, je dois dire que je commençais à penser sérieusement à la retraite ! Mais on m’a proposé un dernier challenge comme DDTM de Corse du Sud que je me sentais capable de relever. Mais le M (Mer) de DDTM vient d’être transféré à la Délégation de la Mer et du Littoral de Corse créée fin 2021, et la gestion des ressources humaines à la Préfecture avec la création du Secrétariat Général Commun (SGC) aux DDI … »
StarITPEtrek constate, une fois de plus, la vraie calamité que constitue, sur chacune des planètes visitées, la création des Secrétariats Généraux Communs aux DDI sous l’autorité directe du Préfet. L’administration de l’Etat s’est ainsi considérablement fragilisée avec une gestion des ressources humaines considérablement handicapée par l’absence de culture de la polyvalence. La mission n’ose imaginer que la Fédération des Planètes Unies puisse être inconséquente au point de décider brutalement, par seul souci d’économie de centraliser la gestion de la totalité des équipages de Starfleet aux dépens de chaque commandant de bord ! Nos meilleurs ennemis, les Klingons, ne manqueraient pas de s’en tenir leurs 28 côtes avant de nous réduire à néant !
« La dimension managériale est indispensable ! »
Magali MEUDRE est adjointe au chef du service des Phares et Balises et responsable des centres de balisage opérationnels corses au sein de la Direction Inter-régionale de la Mer Méditerranée (DIRM Méd.).
Magali est originaire de Besançon, principale colonie de peuplement de la planète FR 25 - Doubs (ce qui la relie directement aux activités maritimes en Méditerranée. ) Très bonne élève de secondaire, avec un bac S avec mention Très Bien, elle choisit les classes préparatoires lyonnaises. « Un peu par ambition, mais je me suis pris une bonne baffe, en voyant mes notes dégringoler la première année… La prépa reste pour une moi une étape riche en enseignements, au cours de laquelle j’ai surtout appris que quel que soit le problème, il y a toujours une solution, quand on veut bien passer un peu de temps à la chercher ! » Dans l’agitation des concours des écoles d’ingénieur, Magali n’avait pas particulièrement ciblé l’ENTPE. Mais ses affinités avec les domaines de l’environnement et de l’énergie et, in extremis, pendant les oraux, la consultation de la plaquette de l’école, l’attrait pour le Service Public et la recherche de l’autonomie financière ont fait pencher la balance.
Magali intègre donc la 57ème promotion de l’ENTPE (2012) et choisit la voie d’approfondissement Aménagement et Politiques Urbaines complétée par un double cursus Master 2 Professionnel « Urbanisme et Aménagement Urbain » à l’Institut d’Urbanisme de Lyon. « A l’issue de la première année, j’ai choisi de m'orienter vers le domaine de l’Urbanisme, que j’ai découvert à travers les cours du tronc commun et qui m’ont beaucoup plu. » Magali souligne les points forts de cette formation. « Elle permet de comprendre le jeu des acteurs et le travail en mode projet et en équipe. Pour ma part, j’ai également compris toute l’importance du sens des mots lorsqu’en 3ème année, nous avons longuement débattu au sein de notre équipe-projet avant d’arriver à un consensus sur notre problématique : j’ai compris qu’un même mot pouvait recouvrir des sens différents dans l’esprit de mes interlocuteurs et qu’il était alors essentiel de s’assurer d’être bien compris par les autres, malgré tout le soin que l’on peut apporter dans le choix des termes employés».
En 2012, pour son premier poste, Magali rejoint les rangs de la DDT du Val d’Oise (95) comme chargée de mission territoriale au sein du Service d’Aménagement Territorial Est (SATE). Dès 2013, à la faveur d’une réorganisation, elle est appelée à assurer l’intérim du chef de service et devient en 2014 adjointe au chef du pôle mission territoriale. « Je me suis très vite intéressée à la dimension managériale, en complément d’un chef de service à la sensibilité plus technique. Lors de l’intérim, j’ai été amenée à siéger au CODIR de la DDT, heureusement avec le soutien bienveillant de la direction. Dans ces conditions, on acquiert assez vite quelques bases en management ! » Mais Magali ne se trouve pas encore suffisamment « dans le concret ». En 2015, elle choisit une autre voie, aquatique en l’occurrence, et rejoint Voies Navigables de France (VNF) à Strasbourg comme responsable du Développement tourisme et transport puis, en 2017, chef de l’Unité Territoriale (UT) Centre-Alsace. « Le domaine portuaire m’intéressait depuis que je l’avais entre-aperçu lors de mon stage ouvrier aux Phares et Balises à Mayotte. N’ayant pu avoir le poste correspondant à VNF, c’est l’attrait pour le management qui a pris le dessus et je me suis positionnée sur un poste en UT avec 40 agents. Cela m’a conduit à découvrir les rares postes encore « opérationnels » du Ministère, où l’on voit concrètement le résultat de notre travail » C’est toujours le cas dans son poste actuel où Magali encadre une vingtaine de personnes sur les 3 sites corses chargés de l’entretien de la signalisation maritime (les PharBals quoi !). Elle a également en responsabilité des missions transversales (cartographie des compétences, communication, hygiène-sécurité, qualité) pour le service, dont le périmètre couvre toute la façade méditerranéenne. « Je me plais bien dans ces métiers, car je suis en position pour prendre des initiatives pour simplifier le quotidien de mes collaborateurs et mener des projets concrets. »
La dimension des balises maritimes est certes une peu inférieure à celle du balisage inter-planétaire que rencontre régulièrement le vaisseau amiral de la mission StarITPEtrek, mais est déjà très conséquente ! Un matériel d’autant plus indispensable lorsque, comme Magali, on doit apprendre à nager après avoir plongé !
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Le commandant de bord du StarITPETrek Le plan de vol de la mission StarITPEtrek Diplômés de l'ENTPE, si vous exercez dans ces départements, n'hésitez pas à contacter Serge ! |
